Collectif SEMO : Un an plus tard
Après un an d’existence du Collectif (SEMO), le constat est terrible : les responsables politiques, journalistiques, scientifiques et de la santé publique ont étouffé la problématique de l’exposition aux micro-ondes. Antennes relais, cellulaires, Wi-Fi et manettes de jeu Wii ne sont l’objet d’aucune mise en garde.
Depuis Copenhague, l'ineptie mondialement reconnue du gouvernement Harper en matière d'environnement fait en sorte que le gouvernement Charest est perçu comme LE grand défenseur de l'environnement. Si Jean Charest a certes démontré que les provinces n’endossent pas la politique honteuse de Stephen Harper dans la lutte aux changements climatiques, il reste qu’après 7 ans à gouverner le Québec, son bilan environnemental, malgré certains bons coups, est beaucoup plus sombre qu’il ne le laisse entrevoir. Voici un aperçu de la situation :
Le Bloc Québécois est prêt à débattre des effets néfastes des micro-ondes provenant des antennes relais à la chambre des communes d'Ottawa.
Le porte-parole du Bloc en matière de Santé publique, le député Luc Malo, déposera la pétition de 1100 noms du SEMO à la chambre des communes le 25 janvier 2010 et demandera au Comité de santé du Parlement de créer un comité spécial pour examiner la problématique des effets biologiques provenant des systèmes de communication avec micro-ondes ( antenne relais, téléphone cellulaire, routeur wi-fi, téléphone sans fil…)
(Voir le communiqué "Le Québec contre les antennes relais" du 9 décembre 2009)
Les normes d'expositions aux micro-ondes relèvent d'Industrie Canada et de Santé Canada
Ces normes sont contestées au Québec et dans de nombreux pays car elles ne protègent pas suffisamment la population contre les effets néfastes sur la santé des micro-ondes à faible intensité.
Autres pétitions au cours de la dernière année: