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Étiquetage des OGM
Par cette décision on enlève TOUTE NOTRE LIBERTÉ DE CHOISIR au profit des entreprises d'organismes génétiquements modifiés (genre Mosanto et compagnie). Ceci, alors que des organisations très crédibles et d'envergure internationale s'affairent à la lumière d'études scientifiques de plus en plus nombreuses décriant le danger des OGM sur la santé à demander totalement au contraire que l'étiquetage des OGM soit obligatoire.
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Pour le droit des pays d'étiqueter les aliments OGM
Communiqué - Ottawa, Montréal et Québec, le 30 avril 2010 -
Une coalition réunissant un large éventail d'associations de consommateurs, d'agriculteurs et de groupes environnementaux et de femmes interpelle la ministre fédérale de la Santé, Leona Aglukkaq, pour que le Canada cesse de s'aligner sur les positions américaines dans le cadre de négociations internationales sur l'étiquetage des aliments génétiquement modifiés. Les man¦uvres conjointes des États-Unis et du Canada pourraient compromettre le droit des pays d'imposer l'étiquetage des OGM.
Sous l'égide des Nations Unies, la Commission du Codex alimentarius, qui se réunit à Québec du 3 au 7 mai, tentera à nouveau de s'entendre sur des recommandations pour l'étiquetage des aliments OGM. L'adoption d'un texte du Codex sur les OGM permettrait aux pays qui choisissent de rendre cet étiquetage obligatoire de mettre leur réglementation à l'abri d'éventuelles poursuites en vertu des accords de l'Organisation mondiale du commerce (OMC).
Bien que le Canada n'ait pas encore pris de position officielle, il a, par le passé, pris des positions proches de celles des États-Unis pour tenter de nuire à l'avancement des discussions et tout indique qu'il fera de même cette fois-ci.
Communiqué de presse: Les cultures transgéniques : le Parlement débattra prochainement
Les cultures transgéniques: le Parlement débattra de la nécessité
d'une analyse de risque pour les marchés d'exportation avant la mise
en marché
Mardi, le 16 mars 2010 – Demain, le Parlement du Canada débattra du
projet de loi d'initiative parlementaire C-474, qui exige « avant de
permettre la vente de toute nouvelle semence transgénique, que soit
menée une analyse du risque potentiel pour les marchés d’exportation. »
Selon Benoît Girouard de l'Union Paysanne, « Cette loi est nécessaire
afin de protéger les agriculteurs des préjudices économiques
occasionnés par la mise en marché des semences transgéniques (OGM) non
autorisées dans nos marchés d'exportation. »
Le projet de loi C-474 est déposé par Alex Atamanenko, porte-parole
néo-démocrate en matière d'agriculture et député fédéral pour Colombie-
Britannique-Southern Interior. Ce projet de loi sera débattu mercredi
le 17 mars à 17 h 30. S’il franchit l'étape de la deuxième lecture, le
C-474 sera ensuite étudié par le Comité permanent de l'agriculture et
de l'agroalimentaire de la Chambre des communes.
« La crise actuelle de contamination du lin nous démontre que les
Barrage contre le SmartStax
Fabien Deglise
Édition du jeudi 30 juillet 2009, Le Devoir
Des groupes gouvernementaux réclament la suspension de l'autorisation de vente accordée au nouvel OGM recombiné, en raison d'importantes failles dans l'évaluation de son innocuité
Un nouveau venu s'est ajouté à l'éventail de semences de maïs commercialisées au pays, soit le SmartStax, un OGM recombiné.
Photo: Pedro Ruiz
Après l'approbation, la réaction. Plusieurs groupes environnementaux ont demandé officiellement hier au gouvernement fédéral de suspendre l'autorisation de commercialiser au pays le maïs SmartStax, un nouvel OGM recombiné. Ils évoquent d'ailleurs le non-respect d'une directive internationale en matière de transgènes, chose que dément toutefois le ministère de la Santé.
Le SmartStax ne passera pas. Une coalition de groupes environnementaux est déterminée à faire reculer le gouvernement fédéral, qui vient d'autoriser la commercialisation d'un nouvel organisme génétiquement modifié (OGM) au pays. Dans une lettre adressée à Santé Canada, ils réclament la suspension pure et simple de l'autorisation de vente accordée au maïs SmartStax, prétextant d'importantes failles dans l'évaluation de son innocuité. Ce que dément le ministère fédéral de la Santé.
Maïs OGM approuvé sans évaluation de salubrité – Le Canada ignore les normes internationales sur la salubrité alimentaire
OTTAWA et MONTRÉAL, le 29 juill. /CNW Telbec/ - Le Réseau canadien d'action sur les biotechnologies (RCAB) et le Réseau québécois contre les OGM (RQcOGM) exigent que le gouvernement fédéral retire l'autorisation du "SmartStax", un maïs OGM contenant huit gènes tant que Santé Canada n'aura pas fait des évaluations complètes et indépendantes.
Les deux réseaux ont fait cette demande après avoir appris que Santé Canada n'a pas fait d'évaluation de salubrité pour le "SmartStax". L'évaluation de la salubrité d'un OGM dans lequel ont été introduits plusieurs gènes fait partie des normes adoptées par le Codex Alimentarius - un organe des Nations-Unies dont le mandat est de développer des normes pour la salubrité alimentaire et qui est reconnu par l'Organisation mondiale du commerce (OMC) pour le règlement des litiges.
Le SmartStax de Monsanto et de Dow AgroSciences est un maïs OGM qui permet à la plante d'être tolérante à plusieurs herbicides et de produire plusieurs insecticides simultanément a été autorisé par l'Agence Canadienne d'inspection des aliments, mais pas par Santé Canada.
