Développement durable

La participation publique en environnement a un prix

La participation publique en environnement a un prix

01 juin 2010, par Jean Baril, LL. M. (Avocat et auteur du livre « Le BAPE devant les citoyens »)

Source : http://www.gaiapresse.ca/fr/analyses/index.php?id=161
 

Le pétrole albertain

Dernièrement, le président du conseil du patronat du Québec écrivait que les Québécois avaient tort d'avoir une attitude négative envers les Albertains et leur pétrole car il contribuait à la prospérité
des Québécois aussi.

Si LA SEULE valeur qui compte est la richesse de certains, car tous sont loin de profiter de cette manne, le pétrole albertain  peut effectivement être vu comme positif. Mais cela justifie-t-il tout? la réponse est NON.

Ce type d'argument a déjà été évoqué dans le passé pour d'autres dossiers.

Voici deux exemples:

-À l'époque de l'esclavagisme aux États-Unis, face aux pressions montantes de la part de citoyens américains, d'autres pays et de certains églises, les gens d'affaires sudistes qui défendaient becs et ongles la maintien
de cette "main-d'oeuvre" dans les conditions totalement inacceptables que l'on sait évoquaient que l'esclavagisme contribuaient à la prospérité de TOUS les états de l'union et que gens du nord étaient mal placés pour donner des leçons de morale vu qu'ils profitaient aussi de ce système.
De plus, ils disaient que la fin de l'esclavagisme signifierait rien de moins que la fin de la compétitivité économique  américaine face aux autres pays du monde.

La découverte de Dominic Cyr, doctorant en sciences de l’environnement de l’UQAM

Montréal, le 7 janvier 2010 - Depuis dix-sept ans le magazine scientifique Québec Science divulgue le palmarès des dix découvertes scientifiques de l'année au Québec. Cette année, Dominic Cyr, doctorant au Centre d’étude la forêt (CEF), dirigé par le professeur Christian Messier du Département des sciences biologiques, se retrouve dans ce prestigieux tableau d'honneur, qui paraîtra dans son édition de février.

Coupe à blanc, feux de forêts, même combat ?

Greenpeace Québec à Copenhague

À partir du 7 décembre, les délégations gouvernementales du monde entier seront à Copenhague pour trouver un accord contre les changements climatiques. Pour éviter que les changements climatiques ne deviennent ingérables, Greenpeace soutient l’adoption d’un accord international juridiquement contraignant avec des cibles ambitieuses. C’est Virginie Lambert Ferry et Dave Martin qui défendront nos positions. Comment? Ils feront partie de la délégation de Greenpeace International qui rassemble plus de 50 porte-paroles de tous les pays. «Nous allons à Copenhague pour persuader les dirigeants du monde entier de cesser de traîner les pieds», explique Virginie.

Suivez Virginie sur les carnets de Greenpeace

Syndiquer le contenu