Possible fermeture de 8 réacteurs en Ontario : Le Québec devrait emboîter le pas

Montréal, le 9 février 2010* — La décision prise aujourd'hui par Ontario
Power Generation (OPG) de fermer quatre réacteurs nucléaires plutôt
que d'investir des milliards de dollars pour les remettre à neuf devrait
inciter le gouvernement Charest à faire de même pour le réacteur
Gentilly-2 défectueux plutôt que de le rebâtir.

Greenpeace répond à l’article du *Toronto Star *faisant mention
aujourd’huide la volonté de la société d’État de procéder à la fermeture
des quatre réacteurs Pickering B dus au coût élevé.

« Québec devrait faire de même avec Gentilly-2. Si l'Ontario, dépendante
de l'énergie nucléaire, admet que la réfection de CANDU est trop chère,
pourquoi le gouvernement Charest s'obstine-t-il à poursuivre en ce sens,
questionne Shawn-Patrick Stensil, responsable de la campagne nucléaire
de Greenpeace. L'énergie verte pourrait facilement remplacer Gentilly-2 à
moindre coût et sans les déchets radioactifs et les risques d'accident
associés à l'énergie nucléaire. »
 

Campagne fax-ture : non à la tarification et la privatisation des services publics !

Depuis plusieurs mois déjà, le gouvernement Charest essaie de nous convaincre que les seuls moyens de renflouer les coffres de l'État passent par des hausses de tarifs, des coupures dans les services publics et une hausse de la TVQ. En utilisant le prétexte de la crise économique et de la crise des finances publiques, il tente simplement de pousser plus loin son modèle néolibéral de privatisation et de marchandisation des services publics.

Or, nous ne sommes pas dupe!

Bilan 2007 des émissions de GES: l'AQLPA invite le Québec a ne pas reproduire les erreurs du passé

 

MONTRÉAL, le 2 févr. /CNW Telbec/ - L'Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique(AQLPA) constate que le bilan des émissions de gaz à effet de serre(GES) du Québec, rendu public lundi, note une augmentation de 3,7 % des émissions de 2006 à 2007. Bien que l'AQLPA se réjouisse du fait que le Québec maintienne le plus faible taux d'émission de GES par habitant au Canada, elle rappelle néanmoins que les objectifs de Kyoto ne seront pas atteints.

Pour respecter Kyoto, explique André Bélisle président de l'AQLPA, "il fallait dès 2008 atteindre -6% de nos émissions de GES par rapport à ce qu'elles étaient en 1990 et maintenir ce -6% à chaque année de 2008 à 2012. Malheureusement, au rythme actuel, il semble que ce ne sera qu'en 2012 qu'on puisse atteindre l'objectif global fixé pour 2008-2012. Le Québec doit donc redoubler d'ardeur pour assurer l'atteinte de son nouvel objectif annoncé en décembre dernier soit un minimum de -20% en 2020 par rapport à 1990. Dans ce contexte, les émissions provenant du secteur des transports représentent un défi considérable à surmonter, défi auquel le gouvernement doit s'attaquer dès maintenant."

LE FINANCEMENT DES ORGANSIMES EN DÉFENSE COLLECTIVE DES DROITS: Un investissement qui en vaut le coût !

 
Montréal, le 4 février 2010 – Du 4 février au 4 mars, les représentantes et représentants des quelques 350 organismes œuvrant à la défense collective des droits au Québec rencontreront l’ensemble des élu(e)s provinciaux et particulièrement le Ministre de l’Emploi et de la Solidarité sociale, Sam Hamad, afin de les sensibiliser sur l’urgence de rehausser le soutien financier à la mission globale des organismes de ce secteur. Leur campagne 2010-2011 cible un rehaussement de leur financement de 4,3 millions de la part du gouvernement ce qui représente un investissement de moins de soixante cents annuellement par Québécoise et Québécois.

De l’uranium sur la Côte-Nord aux mégamines à ciel ouvert de l’Abitibi-Témiscamingue

Une coalition demande à Québec de se tenir debout face au lobby minier

MONTRÉAL, 18 janvier 2010– Réunis aujourd’hui à Montréal, les membres de la coalition Pour que le Québec ait meilleure mine! demandent au gouvernement de se tenir debout face au lobby minier et de se doter d’une politique minière digne de ce nom. Alors que les coffres de l’État sont vides, que le prix de l’or bat des records et que l’industrie minière connaît un autre « boom » de forte croissance qui laisse entrevoir des profits faramineux, le Québec est toujours dépourvu d’une politique minière viable, devant assurer la protection des citoyens et de l’environnement, ainsi que de rapporter à l’État et aux régions des redevances dignes de ce nom. « L’actuel projet de modification de la Loi sur les mines ne changera pratiquement rien à cette situation inacceptable! » dénonce Christian Simard de Nature Québec, qui demande au ministre Simard de tenir une commission publique, la plus large possible, sur cette question. La coalition demande également au ministre d’être « ouvert » et de refaire ses devoirs
pour aboutir à une véritable réforme.

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