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Le 8 novembre à 19h30 Au Théâtre Corona
2490, rue Notre-Dame ouest (métro Lionel-Groulx)
MONTRÉAL, le 28 sept. /CNW Telbec/ - L'Association québécoise de
lutte contre la pollution atmosphérique (AQLPA) s'inquiète grandement
des impacts possibles et de l'insuffisance de l'encadrement
réglementaire relatif à la prospection de gaz de schiste dans la vallée
du Saint-Laurent et sa possible mise en exploitation.
Le gaz de schiste (shale ou tight gas) est une forme de gaz naturel
particulièrement difficile à extraire. Au Québec, il se retrouve
principalement sur la rive sud du Saint-Laurent, entre Montréal et
Lévis. Depuis deux ans, le gouvernement du Québec a émis de nombreux
permis de prospection de gaz de schiste couvrant la quasi-totalité des
zones habitées de la vallée du Saint-Laurent. On s'attend à ce que,
suite à cette prospection, des demandes de permis d'exploitation
permanente soient prochainement logées.
Or l'extraction du gaz de schiste suscite déjà de nombreuses
inquiétudes aux États-Unis et dans d'autres parties du monde où elles
ont déjà été entreprises :
Mosaïque: Éco-terrorisme, écologie politique, nouvelles du RQGE, FSQ, fluor, lecture, ...
Mine: Demande de consultation publique, amiante, articles, émissions audio, vidéo, ...
Matières résiduelles: SQRD, Défi "survivre sans emballage", incinérateur dans le Pontiac?, ...
Montréal, 2 septembre 2009 : En cette période de refonte de la loi sur l’occupation du territoire forestier, c’est avec attention que l’Action Boréale Abitibi-Témiscamingue (ABAT), le Réseau québécois des groupes écologistes (RQGE) et ses autres membres scrutent les propositions gouvernementales. Il semble bien que l’on passe enfin d’une approche au m3 de bois à une considération au km2 de territoire.
Le RQGE a été agréablement surpris de l’accueil réservé à ses critiques et recommandations présentées hier en commission parlementaire dans le cadre des auditions concernant le projet de loi 57 sur l’occupation du territoire forestier. En effet, le ton acerbe des dernières années semble faire place à plus d’ouverture. « On sent un changement de ton manifeste quant aux préoccupations environnementales » de souligner Yvan Croteau. « On semble vouloir respecter l’esprit des recommandations du rapport Coulombe. » ajoute-t-il.
La fragilité croissante des écosystèmes forestiers, la crise industrielle et ses conséquences sur la vitalité économique des régions forestières ainsi que la difficulté croissante pour les communautés vivant de la forêt de poursuivre leurs activités, l’insatisfaction grandissante des Premières Nations, les changements climatiques, la montée croissante des coûts de l’énergie, les limites de nos connaissances quant aux dynamiques des écosystèmes forestiers, la difficulté à trouver des travailleurs-euses en forêt: autant de réalités incontournables à considérer pour un nouveau régime d’occupation du territoire forestier.