Montréal, le 10 mars 2010
Mme
Nathalie Normandeau
Ministre des Ressources naturelles et de la Faune
Édifice de l'Atrium
5700, 4e Avenue Ouest (Bureau A-308)
Québec
(Québec)
G1H 6R1
Objet: Programme d’évaluations environnementales stratégiques sur la mise en valeur des hydrocarbures en milieu marin (le Programme)
Madame la ministre,
Veuillez trouvez ci-joint pour votre information mes commentaires sur le Programme
et ceux (en anglais) du professeur Bob Gibson, expert en évaluation environnementale de l'université de Waterloo.
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MONTRÉAL, le 2 févr. /CNW Telbec/ - L'Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique(AQLPA) constate que le bilan des émissions de gaz à effet de serre(GES) du Québec, rendu public lundi, note une augmentation de 3,7 % des émissions de 2006 à 2007. Bien que l'AQLPA se réjouisse du fait que le Québec maintienne le plus faible taux d'émission de GES par habitant au Canada, elle rappelle néanmoins que les objectifs de Kyoto ne seront pas atteints.
Pour respecter Kyoto, explique André Bélisle président de l'AQLPA, "il fallait dès 2008 atteindre -6% de nos émissions de GES par rapport à ce qu'elles étaient en 1990 et maintenir ce -6% à chaque année de 2008 à 2012. Malheureusement, au rythme actuel, il semble que ce ne sera qu'en 2012 qu'on puisse atteindre l'objectif global fixé pour 2008-2012. Le Québec doit donc redoubler d'ardeur pour assurer l'atteinte de son nouvel objectif annoncé en décembre dernier soit un minimum de -20% en 2020 par rapport à 1990. Dans ce contexte, les émissions provenant du secteur des transports représentent un défi considérable à surmonter, défi auquel le gouvernement doit s'attaquer dès maintenant."
Les Sables Bitumineux : Odieuse erreur qui dissimule les vrais coûts derrière un mur de fumée économique
Où se trouve le plus gros projet industriel de toute l’histoire de l’humanité? Au Canada? Absolument. Au coeur de notre pays se trouve un cratère toxique grand comme l’Angleterre qui, creux de 75 mètres par endroit, vomit 300,000 barils de pétrole brut par jour. Jadis une riche forêt boréale, cette énorme zone sacrifiée ne supporte plus aucune vie et engendre la mort de milliers d’oiseaux migrateurs qui osent s’y aventurer.
Le Père Noël, un réfugié climatique
Dans une action de visibilité ludique, au Carré Phillips à Montréal, les manifestants ont tenté de sauver un Père Noël naufragé. Des ronds de tissu vert ont aussi été distribués pour symboliser l'appui à la lutte aux changements climatiques, et les citoyens ont été invités à inscrire leurs souhaits pour la planète dans une immense carte de voeux. De plus, les délégués de quelques organismes non gouvernementaux (ONG) québécois présents à Copenhague, dont Steven Guilbeault d'Équiterre, Patrick Bonin de l'Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique, Virginie Lambert-Ferry de Greenpeace et Catherine Gauthier de la Délégation jeunesse du Canada ont participé à la manifestation directement de Copenhague afin de discuter de l'évolution des négociations en cours.
"Nombre de commentateurs économiques nous lancent qu'Hydro-Québec vend son électricité à rabais au Québec. Pourtant, un simple coup d'œil aux états financiers de la société d'État nous permet de contredire une telle affirmation. Non seulement Hydro-Québec fait des profits de 3,1 milliards $ mais dégage aussi des surplus permettant de financer ses nouveaux développements énergétiques.
Le Mouvement Sortons le Québec du Nucléaire (MSQN) félicite le Parti Québécois pour sa prise de position contre le projet de reconstruction de la centrale nucléaire Gentilly-2. Le MSQN invite maintenant les membres du Parti Libéral du Québec et de l’Action Démocratique du Québec à faire les démarches appropriées au sein de leur formation politique afin d’inciter le gouvernement de Monsieur Charest à réexaminer attentivement tous les facteurs qui militent contre la reconstruction du réacteur nucléaire et à appuyer l’idée d’un changement de mission pour le secteur nucléaire québécois afin d’assurer le futur de ses travailleurs.
Pour consulter le blogue : http://www.blogueaqlpa.com/
Pour suivre l’AQLPA sur Twitter : http://twitter.com/AQLPA
À partir du 7 décembre, les délégations gouvernementales du monde entier seront à Copenhague pour trouver un accord contre les changements climatiques. Pour éviter que les changements climatiques ne deviennent ingérables, Greenpeace soutient l’adoption d’un accord international juridiquement contraignant avec des cibles ambitieuses. C’est Virginie Lambert Ferry et Dave Martin qui défendront nos positions. Comment? Ils feront partie de la délégation de Greenpeace International qui rassemble plus de 50 porte-paroles de tous les pays. «Nous allons à Copenhague pour persuader les dirigeants du monde entier de cesser de traîner les pieds», explique Virginie.
COMMUNIQUÉ DE PRESSE
Montréal, 7 décembre 2009. Des centaines d’églises de la région de Montréal, dont celle de votre quartier, sonneront leurs cloches ce dimanche, 13 décembre, pour signifier leur soutien à une entente internationale de réduction des gaz à effet de serre qui réchauffent notre atmosphère. L’initiative vient de la Cathédrale de Copenhague (lieu de la Conférence des Nations Unies) et s’est répandue sur toute la planète !
Le Bureau d'audiences publiques sur l'environnement (BAPE) rend publics aujourd'hui, le 19 novembre 2009, à la demande de la ministre du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs, madame Line Beauchamp, l'étude d'impact et l'ensemble du dossier concernant le Projet de parc éolien du lac Alfred et du poste de raccordement élévateur de tension 34,5 kV-315 kV par Saint-Laurent Énergies inc.
Le québec se prépare à agir en matière de réduction de gazs à effet de serre...Consultez la brochure du Gouvernement du Québec pour voir ce qu'il est est!
Qu'advient-il de l'objectif de réduction de 20 à 40 % d'ici 2020?
À LIRE AUSSI
Le Collège québécois des médecins de famille (CQMF) lance un appel au gouvernement canadien pour qu'il adopte des politiques fermes qui visent à réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES).
Conférenciers principaux : Anthony Frayne, CA, MBA
5 ans après avoir gagné la bataille du Suroît où le gouvernement
Charest avait contredit son propre programme en autorisant deux projets
de centrales au gaz naturel, que pouvons-nous retenir de la gestion
d’Hydro-Québec sous MM. André Caillé, Thierry Vandal et Jean Charest ?
1. Payer pour ne pas produire à Bécancour
MM. André Caillé et Thierry Vandal ont caché aux Québécois la
possibilité de transformer la centrale publique TAG, au coût de $120
millions plutôt que de faire construire juste à côté la centrale privée
au gaz naturel de Bécancour appartenant à Trans-Canada Energy. La
centrale TAG, construite en 1993 avec des fonds publics, ne sert que de
30 à 40 heures par an. La centrale privée de Bécancour étant maintenant
fermée au moins jusqu’en 2013 à cause des surplus d’électricité, nous
devrons payer au moins $1 milliard en compensation à TCE pour qu’elle
N’EN PRODUISE PAS !
Des activistes venus du Canada, du Québec, de France, d’Australie et du Brésil ont cette fois escaladé les cheminées d’une usine de traitement des sables bitumineux en construction sur le site de Scotford de Shell à Fort Saskatchewan et s’y sont enchaînés à environ une trentaine de mètres de hauteur.
Suivez l’action en direct sur www.greenpeace.org/stoptarsands
MONTRÉAL, le 28 sept. /CNW Telbec/ - L'Association québécoise de
lutte contre la pollution atmosphérique (AQLPA) s'inquiète grandement
des impacts possibles et de l'insuffisance de l'encadrement
réglementaire relatif à la prospection de gaz de schiste dans la vallée
du Saint-Laurent et sa possible mise en exploitation.
Le gaz de schiste (shale ou tight gas) est une forme de gaz naturel
particulièrement difficile à extraire. Au Québec, il se retrouve
principalement sur la rive sud du Saint-Laurent, entre Montréal et
Lévis. Depuis deux ans, le gouvernement du Québec a émis de nombreux
permis de prospection de gaz de schiste couvrant la quasi-totalité des
zones habitées de la vallée du Saint-Laurent. On s'attend à ce que,
suite à cette prospection, des demandes de permis d'exploitation
permanente soient prochainement logées.
Or l'extraction du gaz de schiste suscite déjà de nombreuses
inquiétudes aux États-Unis et dans d'autres parties du monde où elles
ont déjà été entreprises :
La plus grande coalition de lutte contre les changements climatiques au Canada, s’arrête à Montréal
« Ce rapport démontre noir sur blanc que l’industrie des sables
bitumineux joue un rôle fondamental dans la destruction de notre climat
», explique Mélissa Filion, directrice intérimaire de Greenpeace au
Québec.
On y souligne également que le Canada est devenu un « délinquant du
carbone » sur la scène internationale, faisant non seulement
obstruction à l’atteinte des cibles de Kyoto, mais exerçant également
un lobby puissant pour faire échouer les négociations internationales
en vue de Copenhague.
Le rapport compare les émissions de gaz à effet de serre (GES) émis par
les sables bitumineux à celles des éruptions volcaniques mondiales. Si
la production de pétrole issue des sables bitumineux passe, comme il
est prévu, de 1,3 million de barils par jour à 3 à 5 millions d'ici à
Rallye canadien débutant en juillet à partir de la Colombie-Britannique, Yukon et Terre-Neuve. Le rallye sera en sol québécois du 1er au 15 septembre. La destination finale est Ottawa le 15 septembre 2009. L'objectif principal : Sensibiliser et mobiliser la population, les organismes et les représentants politiques de tous les niveaux à l’importance des enjeux climatiques et aux prochaines négociations internationales sur les changements climatiques en plus d’inviter le gouvernement fédéral à faire preuve de leadership dans la lutte aux changements climatiques lors de la conférence de Copenhague au Danemark en décembre 2009.
:: Deux jeunes en pouce sur la Romaine ::
Cueillette d’opinions sur le projet hydro‐électrique par deux voyageurs en chemin sur la Côte‐Nord
:: Par Adeline Charvet, voyageuse, journaliste. :: Et Erik Bélanger, voyageur, ingénieur et chargé de cours en Impacts sur l’environnement à l’Ecole polytechnique de Montréal.
ALTERNANT covoiturage, pouce, kayak et bateau, nous avons parcouru, de manière aléatoire et pour notre plaisir, la Côte‐Nord québécoise. En cette première moitié de juin 2009, un enjeu habite toutes nos rencontres, celui de « La Romaine » ou de l’installation hydro‐électrique qui doit bientôt métamorphoser cette rivière à saumon.
24 Juin 2009 – Québec/Montréal.
En effet, avec un record d’émissions de 747 mégatonnes (Mt) en 2007, le Canada se retrouve à 26% au dessus des niveaux de l’année 1990, et 34% au dessus de sa cible en vertu de l’accord de Kyoto. « Voilà une preuve de plus que l’inaction du gouvernement au Canada nous mène tout droit vers la catastrophe écologique et économique » souligne André Bélisle, président de l’ Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique (AQLPA) et porte-parole de QuébecKyoto. « Le gouvernement canadien n’a toujours pas de plan pour réduire ses émissions de GES, et voici le résultat. »
Plusieurs villes du monde soulignent cette journée anniversaire par l’organisation simultanée de matchs de hockey extérieur (Calgary, Halifax, Toronto, Vancouver, Whitehorse, Yellowknife, Columbus, Stockholm, Helsinki, Vienne, Turin, etc.). Cette grande coalition rappelle qu’il existe un consensus scientifique mondial quant à l’urgence d’agir en matière de lutte aux changements climatiques et qu’il appartient à tous de faire leur juste part.
Nous profitons d'une première victoire sur un des aspects de la filière nucléaire au Québec soit l’extraction de l’uranium ( le conseil municipal de Sept-Îles a adopté à l'unanimité une résolution pour un moratoire permanent sur l'exploration et l'exploitation d'uranium lors de la réunion du conseil, lundi 26 janvier), pour vous faire le portrait de la situation actuelle.
Voir les dernières informations :
Patrick Déry, physicien-énergéticien et président du GREB (1), participera comme invité à l’émission «Une heure sur Terre» à la télévision de Radio-Canada,
vendredi 30 janvier 2009. Cette émission sera consacrée à la question
énergétique. Le second invité est André Caillé, Ex-PDG d’Hydro-Québec
durant la crise du verglas de 1998. L’enregistrement de l’émission se
fera au studio de Radio-Canada à Montréal, aujourd'hui, mercredi le 28
janvier en soirée.
La décision de construire ou non quatre centrales hydroélectriques sur la rivière Romaine est un choix collectif. Les citoyenNEs du Québec ont le pouvoir de décider ce que le gouvernement doit faire ou ne pas faire dans le domaine de l'énergie.
Contexte global.
Le 19 août 2008, en conférence de presse privée à Bécancour, M. Thierry Vandal, président-directeur général d’Hydro-Québec et Mme Julie Boulet, ministre des Ressources naturelles et de la Faune, annonçaient que la décision avait été prise de lancer le projet de la réfection/reconstruction de Gentilly-2 (G-2) à un coût estimé à 1,9 milliards de dollars.
« Il faut alerter tout le monde sur le fait qu’en ce moment, nous sommes à la limite supérieure du pire scénario. Je crois que nous devons lutter pour respecter les 450 ppm, mais je crois que nous devrions nous préparer au fait que les 550 ppm seront vraisemblablement atteints. La cible des 450 ppm est incroyablement difficile à atteindre, » avertit Bob Watson, ancien responsable du GIEC. Le respect de la limite des 450 ppm requiert une diminution immédiate de 5% des émissions par an dans le monde développé. L’objectif de 20% à horizon 2020, pourtant salué comme un grand succès, est loin du compte.
Par David Adam, The Guardian, 9 décembre 2008
Réponses des candidats de la région de Québec aux questions posées par le Collectif Stop au méthanier concernant Rabaska
Québec, le 3 décembre 2008 - Le 23 novembre dernier, le Collectif Stop au méthanier (CoSAM) acheminait aux candidats des 8 circonscriptions entourant le lieu d’implantation projeté de Rabaska une série de questions leur permettant d’exprimer leur point de vue et celui de leur parti sur plusieurs aspects du litigieux projet.
Montréal, 27 novembre 2008 : Dans le combat aux différentes problématiques de l’atmosphère l’Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique AQLPA rappelle qu’il faut agir sur tous les fronts.
Suite à une invitation de Greenpeace 30 groupes écologistes du Québec réunis dans la coalition Québec Kyoto ont lancé la campagne KYOTO PLUS, une déclaration politique qui vise le respect de Kyoto, et ensuite, la réduction des GES a 25% en dessous des niveaux de 1990 d’ici 2020 (voir WWW QUEBEC KYOTO). Selon les scientifiques de l’ONU c’est le minimum requis pour éviter une augmentation de 2 degrés Celsius de la température de l’atmosphère et c’est aussi le seul moyen d’éviter une crise écologique planétaire sans précédent.
Montréal 27 novembre 2008. La triste liste des choix énergétiques des gouvernements québécois qui se sont succédés depuis le débat public sur l’énergie de 1995 témoigne de l’échec institutionnel à nous donner les moyens, en tant que société, de répondre aux besoins énergétiques essentiels des Québécois de manière efficace et socialement responsable.

Cette année encore, la Coalition QuébecKyoto et plusieurs de ses
organisations membres organisent la Journée internationale pour le climat, à
Montréal. Cet événement se déroule simultanément dans plusieurs grandes villes
dans le monde, dont plusieurs au Canada; Il a lieu en plein cœur du déroulement
de la Conférence cadre de l’ONU sur les changements climatiques, qui se déroule
cette année à Poznan, Pologne.
Pour rendre cet événement festif et rassembleur, on organise une
course à obstacles faisant référence aux embûches vers l’atteinte de Kyoto au
Canada.
suite à la lecture d'un article paru dans le quotidien de Québec, hier le 18
novembre, intitulé :
L'exploration pétrolière ne menace pas les îles de la Madeleine, croit
Marois (Le Soleil de Québec)
À L’AFFICHE DÈS LE 5 DÉCEMBRE
Voyez le film LA BATAILLE DE RABASKA au cinéma dès le 5 décembre.
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3 novembre 2008 - chronique environnement: bois énergie
L'autonomie énergique pleine et entière pour le Québec d'ici 2030? Pierre Gilbert du GREB pense que c'est possible. Josée Bouchard nous explique ce qu'il prévoit et quel usage il propose de faire de nos ressources forestières. voir
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État et perspectives énergétiques mondiale et québécoise (quatrième volet) ici
L'auter, Pierre Langlois, ( www.planglois-pca.com )
participera à la table ronde «Sur la route de l’avenir» le jeudi 20
novembre de 18:00 h à 19:00 à la GRANDE PLACE du Salon du
livre
PREMIÈRES DANS LE CADRE DES RIDM
Samedi
15 novembre, 16h00, Musée de la Civilisation à Québec
J’achète mon
billet au 418-643-2158
Jeudi 20 novembre, 19h30, Coeur des sciences (UQAM)
Dimanche 23 novembre, 16h30, Salle Fernand Séguin,
Cinémathèque