Le Bureau d'audiences publiques sur l'environnement (BAPE) rend publics aujourd'hui, le 19 novembre 2009, à la demande de la ministre du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs, madame Line Beauchamp, l'étude d'impact et l'ensemble du dossier concernant le Projet de parc éolien du lac Alfred et du poste de raccordement élévateur de tension 34,5 kV-315 kV par Saint-Laurent Énergies inc.
Le québec se prépare à agir en matière de réduction de gazs à effet de serre...Consultez la brochure du Gouvernement du Québec pour voir ce qu'il est est!
Qu'advient-il de l'objectif de réduction de 20 à 40 % d'ici 2020?
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Le Collège québécois des médecins de famille (CQMF) lance un appel au gouvernement canadien pour qu'il adopte des politiques fermes qui visent à réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES).
Conférenciers principaux : Anthony Frayne, CA, MBA
5 ans après avoir gagné la bataille du Suroît où le gouvernement
Charest avait contredit son propre programme en autorisant deux projets
de centrales au gaz naturel, que pouvons-nous retenir de la gestion
d’Hydro-Québec sous MM. André Caillé, Thierry Vandal et Jean Charest ?
1. Payer pour ne pas produire à Bécancour
MM. André Caillé et Thierry Vandal ont caché aux Québécois la
possibilité de transformer la centrale publique TAG, au coût de $120
millions plutôt que de faire construire juste à côté la centrale privée
au gaz naturel de Bécancour appartenant à Trans-Canada Energy. La
centrale TAG, construite en 1993 avec des fonds publics, ne sert que de
30 à 40 heures par an. La centrale privée de Bécancour étant maintenant
fermée au moins jusqu’en 2013 à cause des surplus d’électricité, nous
devrons payer au moins $1 milliard en compensation à TCE pour qu’elle
N’EN PRODUISE PAS !
Des activistes venus du Canada, du Québec, de France, d’Australie et du Brésil ont cette fois escaladé les cheminées d’une usine de traitement des sables bitumineux en construction sur le site de Scotford de Shell à Fort Saskatchewan et s’y sont enchaînés à environ une trentaine de mètres de hauteur.
Suivez l’action en direct sur www.greenpeace.org/stoptarsands
MONTRÉAL, le 28 sept. /CNW Telbec/ - L'Association québécoise de
lutte contre la pollution atmosphérique (AQLPA) s'inquiète grandement
des impacts possibles et de l'insuffisance de l'encadrement
réglementaire relatif à la prospection de gaz de schiste dans la vallée
du Saint-Laurent et sa possible mise en exploitation.
Le gaz de schiste (shale ou tight gas) est une forme de gaz naturel
particulièrement difficile à extraire. Au Québec, il se retrouve
principalement sur la rive sud du Saint-Laurent, entre Montréal et
Lévis. Depuis deux ans, le gouvernement du Québec a émis de nombreux
permis de prospection de gaz de schiste couvrant la quasi-totalité des
zones habitées de la vallée du Saint-Laurent. On s'attend à ce que,
suite à cette prospection, des demandes de permis d'exploitation
permanente soient prochainement logées.
Or l'extraction du gaz de schiste suscite déjà de nombreuses
inquiétudes aux États-Unis et dans d'autres parties du monde où elles
ont déjà été entreprises :
La plus grande coalition de lutte contre les changements climatiques au Canada, s’arrête à Montréal
« Ce rapport démontre noir sur blanc que l’industrie des sables
bitumineux joue un rôle fondamental dans la destruction de notre climat
», explique Mélissa Filion, directrice intérimaire de Greenpeace au
Québec.
On y souligne également que le Canada est devenu un « délinquant du
carbone » sur la scène internationale, faisant non seulement
obstruction à l’atteinte des cibles de Kyoto, mais exerçant également
un lobby puissant pour faire échouer les négociations internationales
en vue de Copenhague.
Le rapport compare les émissions de gaz à effet de serre (GES) émis par
les sables bitumineux à celles des éruptions volcaniques mondiales. Si
la production de pétrole issue des sables bitumineux passe, comme il
est prévu, de 1,3 million de barils par jour à 3 à 5 millions d'ici à
Rallye canadien débutant en juillet à partir de la Colombie-Britannique, Yukon et Terre-Neuve. Le rallye sera en sol québécois du 1er au 15 septembre. La destination finale est Ottawa le 15 septembre 2009. L'objectif principal : Sensibiliser et mobiliser la population, les organismes et les représentants politiques de tous les niveaux à l’importance des enjeux climatiques et aux prochaines négociations internationales sur les changements climatiques en plus d’inviter le gouvernement fédéral à faire preuve de leadership dans la lutte aux changements climatiques lors de la conférence de Copenhague au Danemark en décembre 2009.
:: Deux jeunes en pouce sur la Romaine ::
Cueillette d’opinions sur le projet hydro‐électrique par deux voyageurs en chemin sur la Côte‐Nord
:: Par Adeline Charvet, voyageuse, journaliste. :: Et Erik Bélanger, voyageur, ingénieur et chargé de cours en Impacts sur l’environnement à l’Ecole polytechnique de Montréal.
ALTERNANT covoiturage, pouce, kayak et bateau, nous avons parcouru, de manière aléatoire et pour notre plaisir, la Côte‐Nord québécoise. En cette première moitié de juin 2009, un enjeu habite toutes nos rencontres, celui de « La Romaine » ou de l’installation hydro‐électrique qui doit bientôt métamorphoser cette rivière à saumon.
24 Juin 2009 – Québec/Montréal.
En effet, avec un record d’émissions de 747 mégatonnes (Mt) en 2007, le Canada se retrouve à 26% au dessus des niveaux de l’année 1990, et 34% au dessus de sa cible en vertu de l’accord de Kyoto. « Voilà une preuve de plus que l’inaction du gouvernement au Canada nous mène tout droit vers la catastrophe écologique et économique » souligne André Bélisle, président de l’ Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique (AQLPA) et porte-parole de QuébecKyoto. « Le gouvernement canadien n’a toujours pas de plan pour réduire ses émissions de GES, et voici le résultat. »
Plusieurs villes du monde soulignent cette journée anniversaire par l’organisation simultanée de matchs de hockey extérieur (Calgary, Halifax, Toronto, Vancouver, Whitehorse, Yellowknife, Columbus, Stockholm, Helsinki, Vienne, Turin, etc.). Cette grande coalition rappelle qu’il existe un consensus scientifique mondial quant à l’urgence d’agir en matière de lutte aux changements climatiques et qu’il appartient à tous de faire leur juste part.
Nous profitons d'une première victoire sur un des aspects de la filière nucléaire au Québec soit l’extraction de l’uranium ( le conseil municipal de Sept-Îles a adopté à l'unanimité une résolution pour un moratoire permanent sur l'exploration et l'exploitation d'uranium lors de la réunion du conseil, lundi 26 janvier), pour vous faire le portrait de la situation actuelle.
Voir les dernières informations :
Patrick Déry, physicien-énergéticien et président du GREB (1), participera comme invité à l’émission «Une heure sur Terre» à la télévision de Radio-Canada,
vendredi 30 janvier 2009. Cette émission sera consacrée à la question
énergétique. Le second invité est André Caillé, Ex-PDG d’Hydro-Québec
durant la crise du verglas de 1998. L’enregistrement de l’émission se
fera au studio de Radio-Canada à Montréal, aujourd'hui, mercredi le 28
janvier en soirée.
La décision de construire ou non quatre centrales hydroélectriques sur la rivière Romaine est un choix collectif. Les citoyenNEs du Québec ont le pouvoir de décider ce que le gouvernement doit faire ou ne pas faire dans le domaine de l'énergie.
Contexte global.
Le 19 août 2008, en conférence de presse privée à Bécancour, M. Thierry Vandal, président-directeur général d’Hydro-Québec et Mme Julie Boulet, ministre des Ressources naturelles et de la Faune, annonçaient que la décision avait été prise de lancer le projet de la réfection/reconstruction de Gentilly-2 (G-2) à un coût estimé à 1,9 milliards de dollars.
« Il faut alerter tout le monde sur le fait qu’en ce moment, nous sommes à la limite supérieure du pire scénario. Je crois que nous devons lutter pour respecter les 450 ppm, mais je crois que nous devrions nous préparer au fait que les 550 ppm seront vraisemblablement atteints. La cible des 450 ppm est incroyablement difficile à atteindre, » avertit Bob Watson, ancien responsable du GIEC. Le respect de la limite des 450 ppm requiert une diminution immédiate de 5% des émissions par an dans le monde développé. L’objectif de 20% à horizon 2020, pourtant salué comme un grand succès, est loin du compte.
Par David Adam, The Guardian, 9 décembre 2008
Réponses des candidats de la région de Québec aux questions posées par le Collectif Stop au méthanier concernant Rabaska
Québec, le 3 décembre 2008 - Le 23 novembre dernier, le Collectif Stop au méthanier (CoSAM) acheminait aux candidats des 8 circonscriptions entourant le lieu d’implantation projeté de Rabaska une série de questions leur permettant d’exprimer leur point de vue et celui de leur parti sur plusieurs aspects du litigieux projet.
Montréal, 27 novembre 2008 : Dans le combat aux différentes problématiques de l’atmosphère l’Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique AQLPA rappelle qu’il faut agir sur tous les fronts.
Suite à une invitation de Greenpeace 30 groupes écologistes du Québec réunis dans la coalition Québec Kyoto ont lancé la campagne KYOTO PLUS, une déclaration politique qui vise le respect de Kyoto, et ensuite, la réduction des GES a 25% en dessous des niveaux de 1990 d’ici 2020 (voir WWW QUEBEC KYOTO). Selon les scientifiques de l’ONU c’est le minimum requis pour éviter une augmentation de 2 degrés Celsius de la température de l’atmosphère et c’est aussi le seul moyen d’éviter une crise écologique planétaire sans précédent.
Montréal 27 novembre 2008. La triste liste des choix énergétiques des gouvernements québécois qui se sont succédés depuis le débat public sur l’énergie de 1995 témoigne de l’échec institutionnel à nous donner les moyens, en tant que société, de répondre aux besoins énergétiques essentiels des Québécois de manière efficace et socialement responsable.

Cette année encore, la Coalition QuébecKyoto et plusieurs de ses
organisations membres organisent la Journée internationale pour le climat, à
Montréal. Cet événement se déroule simultanément dans plusieurs grandes villes
dans le monde, dont plusieurs au Canada; Il a lieu en plein cœur du déroulement
de la Conférence cadre de l’ONU sur les changements climatiques, qui se déroule
cette année à Poznan, Pologne.
Pour rendre cet événement festif et rassembleur, on organise une
course à obstacles faisant référence aux embûches vers l’atteinte de Kyoto au
Canada.
suite à la lecture d'un article paru dans le quotidien de Québec, hier le 18
novembre, intitulé :
L'exploration pétrolière ne menace pas les îles de la Madeleine, croit
Marois (Le Soleil de Québec)
À L’AFFICHE DÈS LE 5 DÉCEMBRE
Voyez le film LA BATAILLE DE RABASKA au cinéma dès le 5 décembre.
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3 novembre 2008 - chronique environnement: bois énergie
L'autonomie énergique pleine et entière pour le Québec d'ici 2030? Pierre Gilbert du GREB pense que c'est possible. Josée Bouchard nous explique ce qu'il prévoit et quel usage il propose de faire de nos ressources forestières. voir
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État et perspectives énergétiques mondiale et québécoise (quatrième volet) ici
L'auter, Pierre Langlois, ( www.planglois-pca.com )
participera à la table ronde «Sur la route de l’avenir» le jeudi 20
novembre de 18:00 h à 19:00 à la GRANDE PLACE du Salon du
livre
PREMIÈRES DANS LE CADRE DES RIDM
Samedi
15 novembre, 16h00, Musée de la Civilisation à Québec
J’achète mon
billet au 418-643-2158
Jeudi 20 novembre, 19h30, Coeur des sciences (UQAM)
Dimanche 23 novembre, 16h30, Salle Fernand Séguin,
Cinémathèque
Les mercredi et jeudi 12 et 13 novembre 2008
Vendredi, 21 novembre 2008
(formation en français)
Présenté par Green Roofs for Healthy Cities en collaboration avec le Centre d’écologie urbaine de Montréal
Lieu:
Bibliotheque Mile-End
5434 Parc Avenue
Montréal (Québec)
Cette initiation à la conception d’infrastructure de toit vert présente
plusieurs des outils et techniques requis pour atteindre les objectifs
de votre projet en respectant le calendrier d’exécution, les
spécifications du projet et le budget. La formation vous permettra
d’accroître vos compétences dans :
Montréal, 27 octobre
2008 – En 1993, le Bureau d’audiences publiques en environnement (BAPE) avait diffusé en direct des audiences publiques interactives sur le projet de barrage Sainte-Marguerite-3 de Sept-Îles. En 2008, le même BAPE s’y refuse. Il ne télévisera pas les débats et n’organisera pas de
vidéo-conférences, ce qui confinera l’accès public et les informations à Havre-Saint-Pierre, et, via Web audio, aux seuls Québécois branchés à Internet haute vitesse qui ne pourront interagir avec la Commission.
Cette dernière sera présentée à l' Assemblée Nationale en octobre 2008.
http://www.gopetition.com/online/22235.html
En signant cette pétition en ligne, nous envoyons un message clair au gouvernement du Québec:
Les Montréalais et les Québécois, n'accepteront pas un plan de
reconstruction qui manque de vision et qui nuit à la santé de la
population locale et surtout celle de nos enfants et de nos aînés.
Québec, le 1er octobre 2008 ——— Le refus par le premier ministre Jean Charest d’examiner en commission parlementaire la décision d’Hydro-Québec de reconstruire la centrale nucléaire Gentilly-2 est une véritable honte, estime un regroupement d’organismes qui s’opposent à la reconstruction de Gentilly-2. Le coût officiel estimé de 1,9 milliard $ pourrait vite être révisé à la hausse, quand on tient compte des dépassements de coût habituels et de la gestion à moyen et à long terme de tous les déchets radioactifs. Le regroupement « Sortons le Québec du nucléaire » réagit ainsi à une déclaration récente du premier ministre sur les ondes de Radio-Canada en Mauricie.
Alors que la construction d’un port de plaisance (marina) ou d’un petit parc éolien nécessite un processus complet d’évaluation environnementale des impacts, ainsi que des audiences publiques par le BAPE, il est aberrant selon le regroupement qu’une centrale nucléaire ne soit soumise à aucun examen public ni même à un simple débat en commission parlementaire. Pourtant les impacts réels et potentiels sur la santé et l’environnement d’une centrale nucléaire et de ses déchets radioactifs sont très importants et se poursuivent sur plusieurs générations.
21 octobre 2008
Les réactions nucléaires dans une
centrale de type Candu produisent d'énormes quantités de déchets radioactifs
extrêmement dangereux pour la santé et l'environnement. Un débat public
transparent s'impose afin que la population du Québec comprenne les enjeux
environnementaux, sociaux et économiques reliés à la réfection de
Gentilly-2.
Conférencier :
Michel Fugère
Les AmiEs de la Terre de
Québec
Centre Culture et environnement Frédéric Back
870, av. Salaberry, local 324
19 h 15
Mardi le 7 octobre 2008, 10h30, Société des arts technologiques [SAT], 1195, boul. St-Laurent (au sud de Ste-Catherine), Métro St-Laurent, Montréal
Le 17 octobre à 20h au Lion d’Or
En présence de Roy Dupuis et de ses invités
Les sommes amassées serviront à la mise en place et au développement de
programmes de recherche en santé environnementale*
jeudi, 21 août 2008 pour diffusion immédiate
Montréal, le 21 août 2008. Trois organisations non-gouvernementales ont déploré aujourd’hui la décision d’Hydro-Québec de dépenser deux milliards de dollars pour reconstruire le vieux réacteur nucléaire de Bécancour.
« Cette décision garantit que l’air et l’eau vont continuer à être pollués par des poisons radioactifs pendant encore des décennies et que les dépôts de déchets radioactifs vont continuer à s’accumuler sur le bord du fleuve St-Laurent. C'est une menace pour les générations futures québécoises », a déclaré Gordon Edwards, président du Regroupement pour la surveillance du nucléaire. « C’est une mauvaise décision, et elle doit être renversée. »
Montréal, le
21 août 2008 - Le Réseau québécois des groupes écologistes (RQGE) est très déçu
de la décision du Gouvernement du Québec de confirmer la réfection de la
centrale nucléaire de Gentilly‑2. On dénonce les contournements de démocratie,
la sous-évaluation de l’ampleur des impacts environnementaux et l’absence de
réflexion en profondeur sur les alternatives au projet.
Voir aussi le communiqué de l’AQLPA, le RSN et le RTVN et la lettre de Gordon Edwards dans Le Devoir
Modèle de lettre à Mme Beauchamp Lettre au vérificateur général
Campement Autogéré 08
Lettre au Premier ministre du Québec
de société à faire : doit-on soutenir le nucléaire ou sortir le Québec de l’ère nucléaire et mettre en valeur les énergies vertes ?
À moins de dépenser 1 milliard 500 millions de dollars en réparations, le seul réacteur nucléaire en fonctionnement au Québec, Gentilly-2, sera mis au rancart en 2010. Hydro-Québec demandera l’accord de votre gouvernement plus tard cette année pour reconstruire Gentilly-2.
L'ensemble de la lettre au Premier ministre
Émissions radioactives routinières identifiées par H-Q
Actions à entreprendre
Ci-joint une correspondance destinée au premier ministre Jean Charest concernant le futur du nucléaire au Québec.
Nous prévoyons que le conseil d’administration d’Hydro-Québec proposera au gouvernement du Québec de procéder à la réfection de sa centrale nucléaire de Gentilly 2 à la mi-août. Le gouvernement devrait prendre sa décision à ce sujet à l’automne……
C-33, des garanties déficientes
Adopté la semaine passée par le Sénat, le projet de loi C-33 autorise le gouvernement à élaborer des règlements qui exigeront une teneur en carburant renouvelable de 5% dans l'essence d'ici 2010 et de 2% dans le carburant diesel et l'huile de chauffage d'ici 2012. Pour atteindre ces cibles d'ici 2010, de l'éthanol sera ajoutée à l'essence, un additif provenant essentiellement du secteur agricole qui, par le fait même, profitera de subventions de plus de deux milliards de dollars.