Depuis Copenhague, l'ineptie mondialement reconnue du gouvernement Harper en matière d'environnement fait en sorte que le gouvernement Charest est perçu comme LE grand défenseur de l'environnement. Si Jean Charest a certes démontré que les provinces n’endossent pas la politique honteuse de Stephen Harper dans la lutte aux changements climatiques, il reste qu’après 7 ans à gouverner le Québec, son bilan environnemental, malgré certains bons coups, est beaucoup plus sombre qu’il ne le laisse entrevoir. Voici un aperçu de la situation :
LETTRE OUVERTE
Sept-Îles, le 17 février 2010
Comme médecins et citoyens, nous joignons aujourd’hui nos voix à celles de milliers de nos concitoyens qui demandent, par l’entremise de pétitions soumises à l’Assemblée nationale, un moratoire sur l’exploration et l’exploitation de mines d’uranium. Les dangers et les risques que posent l’uranium et ses dérivés radioactifs pour la santé et l’environnement sont bien réels. Face à ces risques, nous demandons au gouvernement d’appliquer le principe de précaution en
instaurant dès maintenant un moratoire sur les mines d’uranium au Québec.
Québec, le 17 février 2010 - Sept-Îles sans Uranium profite du dépôt de lapétition électronique parrainée par la députée Lorraine Richard pour déposer lapétition citoyenne ( + ou - 11 000 signatures) demandant un moratoire immédiat sur l’industrie minière de l’uranium au Québec.
Pour
souligner l’événement, au nom des 9 Sept-Îliens sur 10 qui
disent au gouvernement de laisser le territoire québécois
(Nitassinan) libre de déchets
radioactifs (résidus miniers) pour
les générations à venir, nous remettons aux 125 députés une
médaille de granit.
Par François Lapierre,
Association de protection de l'environnement des Hautes-Laurentides (APEHL),
Délégué au dossier "Mines" pour le RQGE
Revue de presse: "mines et uranium"
Décembre 09 ( et début janvier)
Revue de presse concernant l'uranium à l'international- Par Gordon Edouard
Signer la pétition: "Le Québec et l'énergie nucléaire"
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Une coalition demande à Québec de se tenir debout face au lobby minier
MONTRÉAL, 18 janvier 2010– Réunis aujourd’hui à Montréal, les membres de la coalition Pour que le Québec ait meilleure mine! demandent au gouvernement de se tenir debout face au lobby minier et de se doter d’une politique minière digne de ce nom. Alors que les coffres de l’État sont vides, que le prix de l’or bat des records et que l’industrie minière connaît un autre « boom » de forte croissance qui laisse entrevoir des profits faramineux, le Québec est toujours dépourvu d’une politique minière viable, devant assurer la protection des citoyens et de l’environnement, ainsi que de rapporter à l’État et aux régions des redevances dignes de ce nom. « L’actuel projet de modification de la Loi sur les mines ne changera pratiquement rien à cette situation inacceptable! » dénonce Christian Simard de Nature Québec, qui demande au ministre Simard de tenir une commission publique, la plus large possible, sur cette question. La coalition demande également au ministre d’être « ouvert » et de refaire ses devoirs
pour aboutir à une véritable réforme.
Le ministre Simard gaspille aujourd’hui une occasion précieuse de remettre l’industrie minière à sa place et de lui retirer le statut privilégié dont elle a hérité au 19e siècle. «Le gouvernement répond certes au plus urgent, mais éteindre les feux demeure insuffisant. Ce dossier mérite une action vigoureuse puisqu’il a trop fréquemment fait les manchettes avec les conclusions du Vérificateur général, le projet Osisko et l’attitude scandaleuse de Century Mining à Val d’Or» dénonce le député de Mercier.
Madame Nathalie Normandeau
Vice-première ministre et Ministre aux Ressources naturelles et de la Faune (MRNF)
ministre@mrnf.gouv.qc.ca
Monsieur Serge Simard
Ministre délégué aux Ressources naturelles et de la Faune (MRNF)
ministredelegue@mrnf.gouv.qc.ca
Édifice de l'Atrium
5700, 4e Avenue Ouest, Bureau A-308, Québec (Québec), G1H6R1
Téléphone : 418 643-7295 , Télécopieur : 418 643-4318
Objet : Demande de consultations publiques concernant la réforme de la Loi sur les mines
Québec, 2 décembre 2009 – Les Québécois devront continuer à payer seuls près de 300 millions $ de dettes environnementales, soit le coût pour restaurer les 345 sites miniers abandonnés à travers le Québec. Le projet de réforme de la Loi sur les mines, présentée ce matin à Québec, rejette du revers de la main la recommandation de la coalition Pour que le Québec ait meilleure mine de créer un fonds de restauration, à frais partagés avec l’industrie (0,5 % sur la valeur brute produite pour les 15 prochaines années), pour régler ce lourd passif environnemental.
Si le projet de loi répond à quelques situations aberrantes décriées par le Vérificateur général du Québec, il maintient le Québec minier dans de vieilles ornières. Il n’applique pas les principes de transparence et d’examen public, maintient à une exception près la préséance des droits miniers sur tout autre usage du territoire et n’exige pas la restauration complète, incluant le remplissage des fosses à ciel ouvert et de le démantèlement des bâtiments, lors de la fermeture des mines. Il ne met pas fin aux activités d’exploration d’uranium dont le confinement des résidus pose des problèmes sanitaires réels.
Le Réseau québécois sur l’intégration continentale (RQIC) et Common Frontiers – Canada condamnent de façon énergique l’assassinat de notre collègue Mariano Abarca Roblero.
Nous félicitons les Innus de faire valoir leurs titres aborigènes à Ottawa, aujourd’hui, afin d’être considéré-e-s dans le développement de l’exploitation des ressources naturelles du Québec. Ce sont les seuls gouvernements assez raisonnables pour stopper l’industrie de l’uranium.
Quand on voit avec quel entêtement M. Charest refuse de créer une commission d’enquête publique sur la construction, il apparaît clair que les amis constructeurs, foreurs, cimentiers, routiers, etc. ont beaucoup à cacher et à perdre si le Plan Nord et ses routes perdent leur contesté métal précieux.
Québec, 6 novembre 2009 – Le ministre Serge Simard doit s’excuser auprès des québécois et défendre leurs intérêts plutôt que ceux des entreprises minières. La coalition Pour que le Québec ait meilleure mine! réagit ainsi à la diffusion du reportage de l’émission Enquête hier soir à Radio- Canada. Pour Ugo Lapointe, du Forum de l’Institut des sciences de l’environnement de l’UQAM, « Nous avons été choqué d’apprendre, de la bouche même du Ministre délégué aux Ressources naturelles et à la Faune, Monsieur Serge Simard, qu’il rejetait toute possibilité de restauration des fosses à ciel ouvert, et ce avant même qu'il n’y ait un débat sur le sujet ». Parlant du cas de la mine Sigma à Val D’Or, Monsieur Simard a affirmé que la fosse à l’entrée de la ville ne serait pas remblayée comme l’avait promis les compagnies minières exploitant ce site par le passé. Pour Henri Jacob, de l’ABAT, « Autrement dit, Monsieur Simard rejette du revers de la main non seulement les demandes légitimes de la coalition et de l'ancien maire de Val D'Or, mais celles des syndicats et d’un bon nombre d’organismes de la région de l'Abitibi Témiscamingue. Le minimum auquel on aurait pu s'attendre, c'est, d'au moins, encourager les discussions et les réflexions sur les possibilités de restauration de la fosse, notamment lors du débat qui aura lieu en Abitibi en février prochain ».
MONTRÉAL, le 28 sept. /CNW Telbec/ - L'Association québécoise de
lutte contre la pollution atmosphérique (AQLPA) s'inquiète grandement
des impacts possibles et de l'insuffisance de l'encadrement
réglementaire relatif à la prospection de gaz de schiste dans la vallée
du Saint-Laurent et sa possible mise en exploitation.
Le gaz de schiste (shale ou tight gas) est une forme de gaz naturel
particulièrement difficile à extraire. Au Québec, il se retrouve
principalement sur la rive sud du Saint-Laurent, entre Montréal et
Lévis. Depuis deux ans, le gouvernement du Québec a émis de nombreux
permis de prospection de gaz de schiste couvrant la quasi-totalité des
zones habitées de la vallée du Saint-Laurent. On s'attend à ce que,
suite à cette prospection, des demandes de permis d'exploitation
permanente soient prochainement logées.
Or l'extraction du gaz de schiste suscite déjà de nombreuses
inquiétudes aux États-Unis et dans d'autres parties du monde où elles
ont déjà été entreprises :
Déçue des prochains amendements prévus à la Loi sur les mines, une coalition d'organisations écologistes demande la tenue d'une nouvelle commission Coulombe afin de susciter un large débat sur l'avenir des mines au Québec.
«Il nous faut un débat élargi, sur la place publique, et faire des choix de société sur l'avenir du secteur minier du Québec», nous dit un des porte-parole de la Coalition, François Lapierre, du Réseau québécois des groupes écologistes.
Lire la suite dans Vision Durable
Québec, 23 septembre 2009 – La coalition Pour que le Québec ait meilleure mine!demande qu’une commission parlementaire élargie soit tenue concernant les amendements prévus à la Loi sur les mines du Québec, dont le dépôt à l’Assemblée nationale est envisagé en débutnovembre. De plus, afin d’aborder des enjeux sociaux et environnementaux qui dépassent largement l’application de la seule Loi sur les mines, la coalition demande au gouvernement de mettre sur pied une commission d’enquête publique sur le secteur minier québécois, du type de la Commission Coulombe et de la Commission Pronovost qui ont été tenues pour les secteurs forestieret agricole. La coalition fait cette intervention le jour même où les autorités du ministère des ressources naturelles comparaissent à la Commission de l’administration publique pour répondre au rapport accablant du Vérificateur général sur la gestion des mines.
A tous les citoyens de la Côte-Nord et du Québec,
Plusieurs déjà sont informés de ce qui se passe chez nous sur la
(www.radon-uranium.ca).
Il s’agit du RAssemblement Des Opposants Nord-côtiers aux mines
d’uranium . Tous peuvent devenir membre GRATUITEMENT. Notre mission est
d’informée objectivement la population des effets pervers de cette
activité sur notre santé, l’environnement et même nos finances. Que
pensez-vous qu’il arrivera aux prix de vos maisons quand il y aura un
En savoir plus...
-Lire l'article dans Le Devoir
Si un groupe de citoyens de Sept-Îles n’avait pas visité le site minier du lac Kashiwiss les 20 et 21 juin dernier, les attaques à notre environnement se poursuivraient à grands coups de déversement d’hydrocarbures dans la forêt.
Qui blâmer quand personne ne surveille ?
BRAVO TOUS et TOUTES!
Le Québec est un paradis pour les entreprises d'exploration minière
En tant que géologue de formation ayant moi-même supervisé de nombreuses campagnes de forage d'abord en exploration minière puis en caractérisation environnementale, je me permet de réagir à l'article de Patrick Lagacé publié dans Cyberpresse, le 5 août 2009. Dans cet article (voir lien ci-dessous), monsieur Lagacé parle du projet d'exploitation d'une mine d'uranium sur la basse Côte Nord.
Commentaire de François Lapierre, Porte parole sur le dossier uranium à l'Association de Protection de l'Environnement des Hautes-Laurentides, à la Coalition Pour que le Québec ait meilleure Mine et au Réseau Québécois des Groupes Écologistes.
Aujourd’hui la montagne a accouchée d’une sourie après deux années de lente gestation.
Après des événements qui ont brassé le MRNF, événements tel que le BAPE OSISKO à Malartic, le rapport du vérificateur général, et le forum sur l’uranium à Sept-Îles, la montagne ne pouvait plus se retenir et ses eaux ont crevées.
Est née la toute nouvelle Stratégie minérale du Québec sur fond vert « développement durable » ! Tadam !!
Québec, 3 juillet 2009. Malgré les nombreux problèmes du secteur minier québécois révélés au cours des deux dernières années —BAPE à Malartic, rapport du Vérificateur général, bris d’une digue à Chapais, aires protégées non réalisées, Forum de l’uranium à Sept-Îles— le gouvernement accouche aujourd’hui d’une souris. « La nouvelle stratégie minérale refile une facture de plus de 800 M$ aux contribuables québécois, alors que rien de concret n’est proposé pour modifier les redevances minières actuelles, ni même pour favoriser les exploitations à faibles impacts écologiques et, à l’inverse, pénaliser celles à forts impacts », explique Christian Simard de Nature Québec.
Face au silence et à l’inaction de nos leaders et de nos élus face à l’ensemble des enjeux que posent le développement de « méga » mines à ciel ouvert en Abitibi-Témiscamingue, des citoyens se sont mobilisés et ont produit et participé à la réalisation d'un court vidéo pour les interpeller .
Coalition Pour que le Québec ait meilleure mine!
Note : Les archives de Radio-canada régional n’étaient pas disponibles entre le 21 février et le 2 mars, de même que pour certaines autres dates
La restauration du site à résidus miniers se fera sur le dos des contribuables
27 février 2008
http://www.gaiapresse.ca/fr/articles/article.php?id=7387
Le BAPE du projet de OSISKO à Malartic :
Yvan Croteau, Président du RQGE, mars 2009
Un héritage lourd
Bien que l’on compte autour de 150 projets réalisés en Abitibi depuis 1920, il est très rare de voir l’industrie minière participer à de telles auditions puisque les critères actuels de la loi n’obligent l’industrie minière à se présenter devant le BAPE que pour les projets dépassant une production de 55 000 tonnes extraites par jour. Ces critères constituent en soi, une aberration puisque cette industrie nous a laissé en héritage environ 70 sites abandonnés dont les contribuables devront payer la dépollution et la restauration.
Projet de mine d’or géante de la compagnie Osisko en Abitibi
Nous profitons d'une première victoire sur un des aspects de la filière nucléaire au Québec soit l’extraction de l’uranium ( le conseil municipal de Sept-Îles a adopté à l'unanimité une résolution pour un moratoire permanent sur l'exploration et l'exploitation d'uranium lors de la réunion du conseil, lundi 26 janvier), pour vous faire le portrait de la situation actuelle.
Voir les dernières informations :
Le Parti Libéral réitérait récemment son intention de faire du Nord québécois « un nouvel espace de développement durable »1. Mines, énergie, forêts, chasse, pêche et tourisme sont au coeur du développement économique visé, le tout, affirme-t-on, « dans le respect de l’environnement et des populations locales ». L’équipe de «l’économie d’abord » réserve même un volet important à la conservation de la biodiversité : 50% du territoire serait « à l’abri du développement industriel, minier ou énergétique » (l’omission de la foresterie est-elle ici volontaire?2).
La conférence sera donnée par l'auteur et des membres des Éditions
le 30 octobre 2008, et nous aurons la chance de présenter deux fois la
conférence: de 16h à 18h, elle aura lieu à l'Agora du Carrefour de
l'information, au Pavillon Georges-Cabana (B1), et de 19h à environ 21h elle se tiendra au Tremplin 16-30, au 97
Wellington Sud.

COMMUNIQUÉ
Pour diffusion immédiate
De la mine à la centrale nucléaire : demande de moratoire sur l'exploration et l'exploitation d'uranium au Québec
Appel à la communauté internationale pour faire
cesser le projet PASCUA LAMA instauré par la multinationale Barrick Gold, qui détruira les 2 glaciers qui alimentent les fleuves du Chili (et avec, tout un écosystème)!

Site de l'l'APEHL
Production : Graydon McCrea et Dale Phillips

COMMUNIQUÉ
Pour diffusion immédiate
Projet Osisko : trop rares audiences publiques dans le secteur minier
Radio-Canada
9 septembre 2008
Association minière du Canada
8 septembre 2008
Mining Watch
5 septembre 2008
Radio-Canada
2 août 2008