Québec, 6 novembre 2009 – Le ministre Serge Simard doit s’excuser auprès des québécois et défendre leurs intérêts plutôt que ceux des entreprises minières. La coalition Pour que le Québec ait meilleure mine! réagit ainsi à la diffusion du reportage de l’émission Enquête hier soir à Radio- Canada. Pour Ugo Lapointe, du Forum de l’Institut des sciences de l’environnement de l’UQAM, « Nous avons été choqué d’apprendre, de la bouche même du Ministre délégué aux Ressources naturelles et à la Faune, Monsieur Serge Simard, qu’il rejetait toute possibilité de restauration des fosses à ciel ouvert, et ce avant même qu'il n’y ait un débat sur le sujet ». Parlant du cas de la mine Sigma à Val D’Or, Monsieur Simard a affirmé que la fosse à l’entrée de la ville ne serait pas remblayée comme l’avait promis les compagnies minières exploitant ce site par le passé. Pour Henri Jacob, de l’ABAT, « Autrement dit, Monsieur Simard rejette du revers de la main non seulement les demandes légitimes de la coalition et de l'ancien maire de Val D'Or, mais celles des syndicats et d’un bon nombre d’organismes de la région de l'Abitibi Témiscamingue. Le minimum auquel on aurait pu s'attendre, c'est, d'au moins, encourager les discussions et les réflexions sur les possibilités de restauration de la fosse, notamment lors du débat qui aura lieu en Abitibi en février prochain ».
MONTRÉAL, le 28 sept. /CNW Telbec/ - L'Association québécoise de
lutte contre la pollution atmosphérique (AQLPA) s'inquiète grandement
des impacts possibles et de l'insuffisance de l'encadrement
réglementaire relatif à la prospection de gaz de schiste dans la vallée
du Saint-Laurent et sa possible mise en exploitation.
Le gaz de schiste (shale ou tight gas) est une forme de gaz naturel
particulièrement difficile à extraire. Au Québec, il se retrouve
principalement sur la rive sud du Saint-Laurent, entre Montréal et
Lévis. Depuis deux ans, le gouvernement du Québec a émis de nombreux
permis de prospection de gaz de schiste couvrant la quasi-totalité des
zones habitées de la vallée du Saint-Laurent. On s'attend à ce que,
suite à cette prospection, des demandes de permis d'exploitation
permanente soient prochainement logées.
Or l'extraction du gaz de schiste suscite déjà de nombreuses
inquiétudes aux États-Unis et dans d'autres parties du monde où elles
ont déjà été entreprises :
Déçue des prochains amendements prévus à la Loi sur les mines, une coalition d'organisations écologistes demande la tenue d'une nouvelle commission Coulombe afin de susciter un large débat sur l'avenir des mines au Québec.
«Il nous faut un débat élargi, sur la place publique, et faire des choix de société sur l'avenir du secteur minier du Québec», nous dit un des porte-parole de la Coalition, François Lapierre, du Réseau québécois des groupes écologistes.
Lire la suite dans Vision Durable
Québec, 23 septembre 2009 – La coalition Pour que le Québec ait meilleure mine!demande qu’une commission parlementaire élargie soit tenue concernant les amendements prévus à la Loi sur les mines du Québec, dont le dépôt à l’Assemblée nationale est envisagé en débutnovembre. De plus, afin d’aborder des enjeux sociaux et environnementaux qui dépassent largement l’application de la seule Loi sur les mines, la coalition demande au gouvernement de mettre sur pied une commission d’enquête publique sur le secteur minier québécois, du type de la Commission Coulombe et de la Commission Pronovost qui ont été tenues pour les secteurs forestieret agricole. La coalition fait cette intervention le jour même où les autorités du ministère des ressources naturelles comparaissent à la Commission de l’administration publique pour répondre au rapport accablant du Vérificateur général sur la gestion des mines.
A tous les citoyens de la Côte-Nord et du Québec,
Plusieurs déjà sont informés de ce qui se passe chez nous sur la
(www.radon-uranium.ca).
Il s’agit du RAssemblement Des Opposants Nord-côtiers aux mines
d’uranium . Tous peuvent devenir membre GRATUITEMENT. Notre mission est
d’informée objectivement la population des effets pervers de cette
activité sur notre santé, l’environnement et même nos finances. Que
pensez-vous qu’il arrivera aux prix de vos maisons quand il y aura un
En savoir plus...
-Lire l'article dans Le Devoir
Si un groupe de citoyens de Sept-Îles n’avait pas visité le site minier du lac Kashiwiss les 20 et 21 juin dernier, les attaques à notre environnement se poursuivraient à grands coups de déversement d’hydrocarbures dans la forêt.
Qui blâmer quand personne ne surveille ?
BRAVO TOUS et TOUTES!
Le Québec est un paradis pour les entreprises d'exploration minière
En tant que géologue de formation ayant moi-même supervisé de nombreuses campagnes de forage d'abord en exploration minière puis en caractérisation environnementale, je me permet de réagir à l'article de Patrick Lagacé publié dans Cyberpresse, le 5 août 2009. Dans cet article (voir lien ci-dessous), monsieur Lagacé parle du projet d'exploitation d'une mine d'uranium sur la basse Côte Nord.
Commentaire de François Lapierre, Porte parole sur le dossier uranium à l'Association de Protection de l'Environnement des Hautes-Laurentides, à la Coalition Pour que le Québec ait meilleure Mine et au Réseau Québécois des Groupes Écologistes.
Aujourd’hui la montagne a accouchée d’une sourie après deux années de lente gestation.
Après des événements qui ont brassé le MRNF, événements tel que le BAPE OSISKO à Malartic, le rapport du vérificateur général, et le forum sur l’uranium à Sept-Îles, la montagne ne pouvait plus se retenir et ses eaux ont crevées.
Est née la toute nouvelle Stratégie minérale du Québec sur fond vert « développement durable » ! Tadam !!
Québec, 3 juillet 2009. Malgré les nombreux problèmes du secteur minier québécois révélés au cours des deux dernières années —BAPE à Malartic, rapport du Vérificateur général, bris d’une digue à Chapais, aires protégées non réalisées, Forum de l’uranium à Sept-Îles— le gouvernement accouche aujourd’hui d’une souris. « La nouvelle stratégie minérale refile une facture de plus de 800 M$ aux contribuables québécois, alors que rien de concret n’est proposé pour modifier les redevances minières actuelles, ni même pour favoriser les exploitations à faibles impacts écologiques et, à l’inverse, pénaliser celles à forts impacts », explique Christian Simard de Nature Québec.
Face au silence et à l’inaction de nos leaders et de nos élus face à l’ensemble des enjeux que posent le développement de « méga » mines à ciel ouvert en Abitibi-Témiscamingue, des citoyens se sont mobilisés et ont produit et participé à la réalisation d'un court vidéo pour les interpeller .
Coalition Pour que le Québec ait meilleure mine!
Note : Les archives de Radio-canada régional n’étaient pas disponibles entre le 21 février et le 2 mars, de même que pour certaines autres dates
La restauration du site à résidus miniers se fera sur le dos des contribuables
27 février 2008
http://www.gaiapresse.ca/fr/articles/article.php?id=7387
Le BAPE du projet de OSISKO à Malartic :
Yvan Croteau, Président du RQGE, mars 2009
Un héritage lourd
Bien que l’on compte autour de 150 projets réalisés en Abitibi depuis 1920, il est très rare de voir l’industrie minière participer à de telles auditions puisque les critères actuels de la loi n’obligent l’industrie minière à se présenter devant le BAPE que pour les projets dépassant une production de 55 000 tonnes extraites par jour. Ces critères constituent en soi, une aberration puisque cette industrie nous a laissé en héritage environ 70 sites abandonnés dont les contribuables devront payer la dépollution et la restauration.
Projet de mine d’or géante de la compagnie Osisko en Abitibi
Nous profitons d'une première victoire sur un des aspects de la filière nucléaire au Québec soit l’extraction de l’uranium ( le conseil municipal de Sept-Îles a adopté à l'unanimité une résolution pour un moratoire permanent sur l'exploration et l'exploitation d'uranium lors de la réunion du conseil, lundi 26 janvier), pour vous faire le portrait de la situation actuelle.
Voir les dernières informations :
Le Parti Libéral réitérait récemment son intention de faire du Nord québécois « un nouvel espace de développement durable »1. Mines, énergie, forêts, chasse, pêche et tourisme sont au coeur du développement économique visé, le tout, affirme-t-on, « dans le respect de l’environnement et des populations locales ». L’équipe de «l’économie d’abord » réserve même un volet important à la conservation de la biodiversité : 50% du territoire serait « à l’abri du développement industriel, minier ou énergétique » (l’omission de la foresterie est-elle ici volontaire?2).
La conférence sera donnée par l'auteur et des membres des Éditions
le 30 octobre 2008, et nous aurons la chance de présenter deux fois la
conférence: de 16h à 18h, elle aura lieu à l'Agora du Carrefour de
l'information, au Pavillon Georges-Cabana (B1), et de 19h à environ 21h elle se tiendra au Tremplin 16-30, au 97
Wellington Sud.

COMMUNIQUÉ
Pour diffusion immédiate
De la mine à la centrale nucléaire : demande de moratoire sur l'exploration et l'exploitation d'uranium au Québec
Appel à la communauté internationale pour faire
cesser le projet PASCUA LAMA instauré par la multinationale Barrick Gold, qui détruira les 2 glaciers qui alimentent les fleuves du Chili (et avec, tout un écosystème)!

Site de l'l'APEHL
Production : Graydon McCrea et Dale Phillips

COMMUNIQUÉ
Pour diffusion immédiate
Projet Osisko : trop rares audiences publiques dans le secteur minier
Radio-Canada
9 septembre 2008
Association minière du Canada
8 septembre 2008
Mining Watch
5 septembre 2008
Radio-Canada
2 août 2008
MiningWatch Canada
16 juillet 2008
CNW Telbec
11 juillet 2008
La Presse
9 juillet 2008

Bris de digue et deversement à la mine Opemiska
Une large coalition demande un débat public sur les mines et l’environnement au Québec
Le Devoir
7 juillet 2008
En savoir plus (Accès limité)
La Presse
5 juillet 2008
Radio-Canada
4 juillet 2008
Radio-Canada
26 juin 2008
Suivi par le ministère du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs
Epidemiology
Juillet 2008
Note : "... après les phases de concassage et de traitement aux produits chimiques pour extraire l’uranium du minerais, les résidus miniers sous forme de sable fin, riches en produits de désintégration de l’uranium, dont le radium soluble dans l’eau, dont le radon, gaz lourd, sont largement mis en contact avec l’environnement." François Lapierre de l'APEHL
Pour de plus amples informations sur ce qui touche l'exploitation de l'uranium, veuillez consulter la section Uranium du site Web de l'APEHL.
Exploration Typhon Inc.
23 juin 2008
Note : Cette pratique est valable à condition que 1) l'on s'assure que la plantation et l'ensememsement donnent à long terme les résultats désirés et 2) que l'on n'introduise pas d'espèces exotiques et envahissantes.
CNW Telbec
17 juin 2008
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Lakes across Canada face being turned into mine dump sites CBC |
Des lacs transformés en dépotoirs La Presse |
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Dossier par Mining Watch |