Cette page a pour but de servir à tous les groupes oeuvrant pour une agriculture écologique. Comme lieu d'échange et aussi en vue d'une plate-forme pour le RQGE dans ce domaine.
Le ministre Claude Béchard est venu hier réparer les pots cassés par l’enfant gâté de l’agriculture québécoise… l’UPA. En annonçant un plan de redressement conséquent en matière de gestion des risques agricoles ainsi que de nouvelles mesures afin de mieux protéger l’ensemble des agriculteurs, mais surtout en épongeant la dette de 1, 3 milliards de la Financière agricole il a effectué une réelle opération de sauvetage.
Oui, il faut le reconnaitre! Le modèle de soutien à l’agriculture que nous avons adopté dans les 20 dernières années fut inéquitable. Inéquitable pour les agriculteurs en région, pour les fermes diversifiées, pour l’agriculture biologique, les nouveaux créneaux, les fermes en démarrage et surtout pour la majorité des fermes qui ne furent jamais soutenues.
Depuis les vagues de déplacements forcés de 1997, suivis de la création
des première zones humanitaires comme stratégie de récupération du
territoire en 2001 au Jiguamiendo, puis à l’intérieur des plantations
de palme au Curvarado en 2005, le grand livre de cette épopée
dramatique marquée de sang sur une trame de profits économiques a vu
l’encre couler au cours des années.
Fabien Deglise
Édition du jeudi 30 juillet 2009, Le Devoir
Des groupes gouvernementaux réclament la suspension de l'autorisation de vente accordée au nouvel OGM recombiné, en raison d'importantes failles dans l'évaluation de son innocuité
Un nouveau venu s'est ajouté à l'éventail de semences de maïs commercialisées au pays, soit le SmartStax, un OGM recombiné.
Photo: Pedro Ruiz
Après l'approbation, la réaction. Plusieurs groupes environnementaux ont demandé officiellement hier au gouvernement fédéral de suspendre l'autorisation de commercialiser au pays le maïs SmartStax, un nouvel OGM recombiné. Ils évoquent d'ailleurs le non-respect d'une directive internationale en matière de transgènes, chose que dément toutefois le ministère de la Santé.
Le SmartStax ne passera pas. Une coalition de groupes environnementaux est déterminée à faire reculer le gouvernement fédéral, qui vient d'autoriser la commercialisation d'un nouvel organisme génétiquement modifié (OGM) au pays. Dans une lettre adressée à Santé Canada, ils réclament la suspension pure et simple de l'autorisation de vente accordée au maïs SmartStax, prétextant d'importantes failles dans l'évaluation de son innocuité. Ce que dément le ministère fédéral de la Santé.
OTTAWA et MONTRÉAL, le 29 juill. /CNW Telbec/ - Le Réseau canadien d'action sur les biotechnologies (RCAB) et le Réseau québécois contre les OGM (RQcOGM) exigent que le gouvernement fédéral retire l'autorisation du "SmartStax", un maïs OGM contenant huit gènes tant que Santé Canada n'aura pas fait des évaluations complètes et indépendantes.
Les deux réseaux ont fait cette demande après avoir appris que Santé Canada n'a pas fait d'évaluation de salubrité pour le "SmartStax". L'évaluation de la salubrité d'un OGM dans lequel ont été introduits plusieurs gènes fait partie des normes adoptées par le Codex Alimentarius - un organe des Nations-Unies dont le mandat est de développer des normes pour la salubrité alimentaire et qui est reconnu par l'Organisation mondiale du commerce (OMC) pour le règlement des litiges.
Le SmartStax de Monsanto et de Dow AgroSciences est un maïs OGM qui permet à la plante d'être tolérante à plusieurs herbicides et de produire plusieurs insecticides simultanément a été autorisé par l'Agence Canadienne d'inspection des aliments, mais pas par Santé Canada.
A l’occasion de la Journée internationale de la femme, l’Union paysanne tient à exprimer son inquiétude devant les multiples crises actuelles tout en saluant les efforts des femmes pour y faire face.
Qu’il s’agisse d’un manque de nourriture dans une banque alimentaire de Montréal ou une hausse du prix des aliments en Guadeloupe, ce sont souvent les femmes et les enfants qui subissent les effets dramatiques de cette crise économique sur le droit à l’alimentation.
St-André
d’Argenteuil, 9 février 2009.
C’est maintenant officiel la Coop bio paysanne est en fonction et
prête à accueillir ses actuels partenaires comme les curieux sur son
nouveau site web : www.coopbiopaysanne.ca
Cette nouvelle
coopérative de solidarité provient de l’initiative de producteurs
biologiques qui souhaitent se mettre en commun pour offrir un service
de panier bio-paysan1 directement aux consommateurs.
La coopérative servira éventuellement à commercialiser les surplus
des fermes afin de répondre aux besoins des marchés locaux.
Venez découvrir notre riche patrimoine de semences!
Vous êtes cordialement invités à la Fête des semences de Montréal, le
9ième rendez-vous annuel de vente et d’échange de semences, qui aura lieu
dimanche le 8 février 2009, de 10h00 à 16h30 au Jardin botanique de
Montréal, 4101, rue Sherbrooke Est. (métro Pie IX). Entrée libre.
L’événement met à l’honneur des grainetiers locaux qui produisent des
semences de variétés anciennes ou peu communes de plantes potagères,
fleurs, fines herbes et arbres– pour la plupart issues de l’agriculture
biologique. Il y aura des ateliers gratuits, allant de la culture des
plantes potagères à la production de semences en passant par des
démonstrations de greffe et d'écussonnage, et des kiosques d’information.
Vous pouvez apporter vos semences pour les échanger avec d’autres
jardiniers. L'échange aura lieu de 11h à 13h
20 janvier 2009
Ce
documentaire réalisé par Marie-Monique Robin présente les dessous de la
multinationale Monsanto. Leader mondial dans l'industrie chimique et
biotechnologique, on la connaît pour ses OGM, DDT, BPC, aspartame, etc.
Ce film relate l'enquête de l'auteure sur ce géant économique considéré
comme le plus grand pollueur de l'ère industrielle.
Discussion animée par Stéphane Groleau
Contribution volontaire : 2$
Centre Culture et Environnement Frédérick Back
870, avenue de Salaberry, Québec
salle 324
418-524-2744
Les échecs de l’OMC en juillet dernier et les enjeux du libre-échange de la nourriture À l’heure où nos sociétés prennent pleinement conscience des problèmes environnementaux mettant en péril l’avenir de l’humanité, au moment où les données concernant les changements climatiques nous pressent d’agir pour une réduction de nos émissions de gaz carbonique, nous voici dans une conjoncture où les négociations pour augmenter la compétitivité mondiale des aliments échoue. Lors du dernier cycle de négociation de l’OMC à Doha qui s’est terminé en cette fin de juillet, les pays ne sont pas arrivés à une entente commune pour étendre le marché de la nourriture à la logique habituelle de cette organisation, soit de déréguler et effacer les « contraintes » du marché pour favoriser la libre circulation des « marchandises », y compris la nourriture.
2 décembre 2008 L’Union paysanne vient une fois de plus de faire un pas
en avant en devenant dans le cadre de son congrès, plus agricole….mais toujours
citoyenne. Cette démarche s’est faite tout simplement comme une continuité
logique de l’histoire de l’Union paysanne dont les membres souhaitaient à la
fois réserver la majeure partie de la structure aux agriculteurs tout en
conservant leur partenariat avec les citoyens.
Un
seul mot peut qualifier le rapport dévoilé par l’UPA ce 18 novembre dernier sur
la mise en marché collective :
lamentable.
Ce document était, à la demande du ministre Lessard, un défi aux offices de mise en marché de l’UPA pour qu’ils identifient comment faire plus de place aux produits différenciés et au développement de circuits de commercialisation alternatifs à la grande distribution1. Il suffit de le parcourir pour réaliser qu’encore une fois l’UPA tente d’endormir le MAPAQ et la population.
Et bien c’est le menu d’ouverture que nous offrira l’Association québécoise des organismes de coopération internationale (AQOCI) pour la 12e édition des Journées québécoises de la solidarité internationale.
Le ministre Lessard a rendu public il y a peu de temps un plan en faveur de la relève agricole. L’Union paysanne a pris le temps de le parcourir et donne un avis très favorable à ce plan qui vient compléter les autres structures de soutien au démarrage en faisant une place à une relève atypique.
Il est urgent de se rappeler que notre agriculture disparaît à la vitesse grand V et que l’ensemble des anciennes mesures n’ont même pas su freiner ce déclin. La Commission Pronovost a mis en lumière que notre agriculture était sclérosé et qu’il était nécessaire de la moderniser afin de répondre aux défis d’aujourd’hui et de demain.
- Dans le cadre de l’élection fédérale, une large
coalition d’organismes de la société civile coordonnée par le Réseau
québécois contre les OGM (RQcOGM) et le Canadian Biotech Action Network (CBAN)
demande à tous les candidats et partis politiques de s’engager à appuyer
un moratoire sur toute nouvelle autorisation d’OGM au Canada, tant que
les procédures d’évaluation des risques liés aux OGM n’auront pas C-33, des garanties déficientes
Adopté la semaine passée par le Sénat, le projet de loi C-33 autorise le gouvernement à élaborer des règlements qui exigeront une teneur en carburant renouvelable de 5% dans l'essence d'ici 2010 et de 2% dans le carburant diesel et l'huile de chauffage d'ici 2012. Pour atteindre ces cibles d'ici 2010, de l'éthanol sera ajoutée à l'essence, un additif provenant essentiellement du secteur agricole qui, par le fait même, profitera de subventions de plus de deux milliards de dollars.
Nous sommes entrés dans une
crise alimentaire sans précédent.
L’autonomie est au cœur du problème. Qu’en est-il du Québec?
Ce film jette un éclairage crucial sur l’avenir de notre
agriculture.
TERRES À LA DÉRIVE
(35
minutes)
Un
film écrit, tourné, raconté et réalisé
par
Pascal Gélinas,
forum public sur les agrocarburants intitulé Nourrir le monde ou les voitures. Cette conférence avait comme toile de fond, la crise alimentaire qui a pris une envergure internationale et qui s’apparente aujourd’hui à une tragédie humaine.
Dans son mot d’ouverture, Benoit Girouard, porte-parole de l’Union paysanne, rappelle que cette conférence fait partie d’une tournée pancanadienne et que des conférences similaires ont eu lieu au total dans six grandes villes. La conférence de Montréal était organisée par l’Union paysanne et Greenpeace. La tournée, quant à elle, était l’œuvre d’une diversité d’acteurs sociaux provenant autant des milieux écologiques que sociaux et regroupait des intervenants des quatre coins du monde. Finalement, M. Girouard, nous appelle à la prudence face à ce qui à la base semblait être une réponse écologique a notre dépendance aux produits pétroliers et qui devient plutôt un enjeu complexe avec des impacts écologiques, sociaux et de droits humains pervers. lire tout
Par : François Décary-Gilardeau
Jeudi,
le 17 avril 2008
Journée
internationale des luttes paysannes
&
Endroit
Complexe Ex-Centris (près du Métro
Saint-Laurent)
3536 boulevard Saint-Laurent à
Montréal
Salle Cassavetes
ENTRÉE GRATUITE!
L’ONF et le Réseau québécois des groupes écologistes (RQGE) invitent les citoyens ayant notre planète à cœur, à notre nouvelle série, Écran vert.
L'agriculture est en crise partout sur la planète. La course à la productivité de l'agro-industrie s'effectue au détriment de l'environnement et de la qualité des aliments. Sous la pression de la mondialisation, les revenus des agriculteurs diminuent et les fermes familiales disparaissent peu à peu. Pas de pays sans paysans, adopte le point de vue d’agriculteurs qui dénoncent les dégâts que cause la production industrielle. Ces paysans nous exposent une autre vision de l'agriculture et mettent en œuvre des pratiques soucieuses de l'environnement et de la pérennité de l'agriculture. La projection sera suivie d’un échange avec des membres d'Aliments d'Ici.
Montréal Vendredi 28 mars 2007 15h
Devant les bureaux de Jean Charest
coin McGill et Sherbrooke
Après plus d’une année de consultation à travers le Québec, la Commission pour l’avenir de l’agriculture et l’agroalimentaire (CAAAQ) a déposé son rapport en février. Ce rapport remet en question le modèle d’agriculture que l’État québécois privilégie et le gouvernement semble vouloir le reléguer à un fond de tiroir. Profitons du dépôt du rapport pour nous faire entendre et ne laissons pas les propositions issues de la Comission passer sous silence!
Tour d'abord, la Coalition pour un Québec des régions tiendra
une conférence de presse jeudi matin le 28 février à 10h30
au Centre St-Pierre de Montréal 1212 Panet.
Durant
plus d'un an, la Commission sur l'avenir de l'agriculture et de
l'agroalimentaire au Québec (CAAAQ) a parcouru les différentes régions du
Québec pour connaitre l'avis de la population. La semaine dernière, son rapport
a été rendu public et plusieurs ont été surpris par « l'audace » des
recommandations qu'il suggère. Le président de la CAAAQ a répondu qu'il ne
pouvait taire ce qu'il avait entendu.
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Le rapport Pronovost sur l’avenir de l’agriculture au Québec s’inscrit naturellement dans l’optique de démocratisation des pouvoirs et d’occupation du territoire que préconise la Coalition pour un Québec des Régions. C’est un rapport puissant qu’il faut lire.
Avenir de l'agriculture et de l'agroalimentaire - Pour Solidarité rurale, le rapport Pronovost dresse les prémisses d'un nouveau contrat social nécessaire pour le Québec
« C’est un rapport qui comprend de nombreuses recommandations étoffées. Quarante-neuf en tout. À première vue, il s’en dégage des orientations et des pistes intéressantes. Cependant, les travailleurs des usines de transformation alimentaire restent sur leur appétit », a commenté Denise Boucher, vice-présidente de la CSN, après avoir pris connaissance du rapport de la Commission sur l’avenir de l’agriculture et de l’agroalimentaire québécois.
Sainte-Croix, 12 février 2008. -Dans son rapport, la Commission sur l’avenir de l’agriculture recommande au gouvernement du Québec de permettre aux agriculteurs de choisir l’association qui les représente.
Rapport
de la Commission sur l'avenir de l'agriculture et de l'agroalimentaire
québécois
Équiterre très satisfait