LE FINANCEMENT DES ORGANSIMES EN DÉFENSE COLLECTIVE DES DROITS: Un investissement qui en vaut le coût !

 
Montréal, le 4 février 2010 – Du 4 février au 4 mars, les représentantes et représentants des quelques 350 organismes œuvrant à la défense collective des droits au Québec rencontreront l’ensemble des élu(e)s provinciaux et particulièrement le Ministre de l’Emploi et de la Solidarité sociale, Sam Hamad, afin de les sensibiliser sur l’urgence de rehausser le soutien financier à la mission globale des organismes de ce secteur. Leur campagne 2010-2011 cible un rehaussement de leur financement de 4,3 millions de la part du gouvernement ce qui représente un investissement de moins de soixante cents annuellement par Québécoise et Québécois.

L’investissement demandé, par les organismes, vise à assurer leur pérennité et leur développement, mais aussi à réduire les écarts financiers avec ceux des autres secteurs de l’action communautaire. À titre comparatif, pour l’année 2008-2009, la moyenne du soutien financier gouvernemental pour l’ensemble des organismes communautaires en appui à leur mission globale était de 116 168$. Or, pour les groupes de défense collective des droits, cette moyenne s’établit à 53 229$. Le sous financement actuel des organismes de défense collective des droits limite considérablement leur capacité d’action. Ultimement, c’est l’ensemble des droits sociaux et économiques de la population qui est compromis.

Il est bon de rappeler que depuis plusieurs décennies, ces organismes ont pour mission principale de travailler à la reconnaissance et au respect des droits de tous les citoyens et citoyennes. Ces organismes ont été et sont encore au cœur de gains historiques et sociaux tels que l’égalité entre les hommes et les femmes, la protection de l’environnement, le droit au logement, la lutte à la pauvreté, la reconnaissance des droits des personnes ayant des limitations fonctionnelles et ceux des personnes LGBT. Dans les faits, à travers leurs actions quotidiennes d’éducation populaire, de mobilisation, de représentation et d’action politique non partisane, c’est chaque citoyenne et chaque citoyen qui bénéficie de leur travail.  

C’est pourquoi, dans le cadre de cette campagne, les organismes profiteront de l’occasion pour sensibiliser les députés non seulement  à leurs besoins financiers, mais aussi  à leur importance dans le développement des personnes, des communautés et de la société dans son ensemble. Les groupes et regroupements souhaitent ainsi convaincre le gouvernement qu’en agissant sur le rehaussement du soutien financier des organismes de défense collective des droits, il fera un investissement qui en vaut le coût et assurera ainsi plus de justice, plus d’égalité et plus de solidarité sociale!

 

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Pour information : Blanche Paradis 450-438-5821

France Latreille 514-521-6820 #243

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