1. Danger d'explosion de vapeur dans les réacteurs nucléaires CANDU
Le ministre délégué aux Ressources naturelles, Serge Simard, n'a pas l'intention d'imposer un moratoire sur l'exploration d'uranium comme le lui demande le mouvement Côte-Nord sans uranium.
Le ministre Simard estime que la nouvelle loi sur les mines, qui sera déposée d'ici la fin du mois à l'Assemblée nationale, donnera aux citoyens la possibilité d'exprimer leur point de vue. « On veut s'assurer que les communautés soient intégrées au développement et bien sûr que les communautés soient impliquées dans les décisions et c'est exactement ce que l'on va faire avec cette nouvelle façon de faire », explique le ministre Simard.
La semaine dernière, la direction de Côte-Nord sans uranium a demandé que l'ensemble des régions de la province, sauf la région du Nord-du-Québec, soit inclus dans un moratoire sur l'exploration et l'exploitation de l'uranium.
A tous les citoyens de la Côte-Nord et du Québec,
Plusieurs déjà sont informés de ce qui se passe chez nous sur la
(www.radon-uranium.ca).
Il s’agit du RAssemblement Des Opposants Nord-côtiers aux mines
d’uranium . Tous peuvent devenir membre GRATUITEMENT. Notre mission est
d’informée objectivement la population des effets pervers de cette
activité sur notre santé, l’environnement et même nos finances. Que
pensez-vous qu’il arrivera aux prix de vos maisons quand il y aura un
En savoir plus...
-Lire l'article dans Le Devoir
Si un groupe de citoyens de Sept-Îles n’avait pas visité le site minier du lac Kashiwiss les 20 et 21 juin dernier, les attaques à notre environnement se poursuivraient à grands coups de déversement d’hydrocarbures dans la forêt.
Qui blâmer quand personne ne surveille ?
BRAVO TOUS et TOUTES!
Nous profitons d'une première victoire sur un des aspects de la filière nucléaire au Québec soit l’extraction de l’uranium ( le conseil municipal de Sept-Îles a adopté à l'unanimité une résolution pour un moratoire permanent sur l'exploration et l'exploitation d'uranium lors de la réunion du conseil, lundi 26 janvier), pour vous faire le portrait de la situation actuelle.
Voir les dernières informations :
Contexte global.
Le 19 août 2008, en conférence de presse privée à Bécancour, M. Thierry Vandal, président-directeur général d’Hydro-Québec et Mme Julie Boulet, ministre des Ressources naturelles et de la Faune, annonçaient que la décision avait été prise de lancer le projet de la réfection/reconstruction de Gentilly-2 (G-2) à un coût estimé à 1,9 milliards de dollars.
Québec, le 1er octobre 2008 ——— Le refus par le premier ministre Jean Charest d’examiner en commission parlementaire la décision d’Hydro-Québec de reconstruire la centrale nucléaire Gentilly-2 est une véritable honte, estime un regroupement d’organismes qui s’opposent à la reconstruction de Gentilly-2. Le coût officiel estimé de 1,9 milliard $ pourrait vite être révisé à la hausse, quand on tient compte des dépassements de coût habituels et de la gestion à moyen et à long terme de tous les déchets radioactifs. Le regroupement « Sortons le Québec du nucléaire » réagit ainsi à une déclaration récente du premier ministre sur les ondes de Radio-Canada en Mauricie.
Alors que la construction d’un port de plaisance (marina) ou d’un petit parc éolien nécessite un processus complet d’évaluation environnementale des impacts, ainsi que des audiences publiques par le BAPE, il est aberrant selon le regroupement qu’une centrale nucléaire ne soit soumise à aucun examen public ni même à un simple débat en commission parlementaire. Pourtant les impacts réels et potentiels sur la santé et l’environnement d’une centrale nucléaire et de ses déchets radioactifs sont très importants et se poursuivent sur plusieurs générations.
21 octobre 2008
Les réactions nucléaires dans une
centrale de type Candu produisent d'énormes quantités de déchets radioactifs
extrêmement dangereux pour la santé et l'environnement. Un débat public
transparent s'impose afin que la population du Québec comprenne les enjeux
environnementaux, sociaux et économiques reliés à la réfection de
Gentilly-2.
Conférencier :
Michel Fugère
Les AmiEs de la Terre de
Québec
Centre Culture et environnement Frédéric Back
870, av. Salaberry, local 324
19 h 15
Mardi le 7 octobre 2008, 10h30, Société des arts technologiques [SAT], 1195, boul. St-Laurent (au sud de Ste-Catherine), Métro St-Laurent, Montréal
jeudi, 21 août 2008 pour diffusion immédiate
Montréal, le 21 août 2008. Trois organisations non-gouvernementales ont déploré aujourd’hui la décision d’Hydro-Québec de dépenser deux milliards de dollars pour reconstruire le vieux réacteur nucléaire de Bécancour.
« Cette décision garantit que l’air et l’eau vont continuer à être pollués par des poisons radioactifs pendant encore des décennies et que les dépôts de déchets radioactifs vont continuer à s’accumuler sur le bord du fleuve St-Laurent. C'est une menace pour les générations futures québécoises », a déclaré Gordon Edwards, président du Regroupement pour la surveillance du nucléaire. « C’est une mauvaise décision, et elle doit être renversée. »
Montréal, le
21 août 2008 - Le Réseau québécois des groupes écologistes (RQGE) est très déçu
de la décision du Gouvernement du Québec de confirmer la réfection de la
centrale nucléaire de Gentilly‑2. On dénonce les contournements de démocratie,
la sous-évaluation de l’ampleur des impacts environnementaux et l’absence de
réflexion en profondeur sur les alternatives au projet.
Voir aussi le communiqué de l’AQLPA, le RSN et le RTVN et la lettre de Gordon Edwards dans Le Devoir
Modèle de lettre à Mme Beauchamp Lettre au vérificateur général
Lettre au Premier ministre du Québec
de société à faire : doit-on soutenir le nucléaire ou sortir le Québec de l’ère nucléaire et mettre en valeur les énergies vertes ?
À moins de dépenser 1 milliard 500 millions de dollars en réparations, le seul réacteur nucléaire en fonctionnement au Québec, Gentilly-2, sera mis au rancart en 2010. Hydro-Québec demandera l’accord de votre gouvernement plus tard cette année pour reconstruire Gentilly-2.
L'ensemble de la lettre au Premier ministre
Émissions radioactives routinières identifiées par H-Q
Actions à entreprendre
Ci-joint une correspondance destinée au premier ministre Jean Charest concernant le futur du nucléaire au Québec.
Nous prévoyons que le conseil d’administration d’Hydro-Québec proposera au gouvernement du Québec de procéder à la réfection de sa centrale nucléaire de Gentilly 2 à la mi-août. Le gouvernement devrait prendre sa décision à ce sujet à l’automne……