Dans les zones urbanisées et les banlieues éloignées, nous sommes confrontés à une problématique bien d’actualité qui est celle des transports et de l’étalement urbain. Par exemple, on considère que plus de 50 % des émissions de gaz à effet de serre dans la région de Montréal proviennent des automobiles qui occupent de plus en plus de place dans le secteur du transport des personnes au détriment du transport en commun. Le transport des personnes n’est qu’une des problématiques environnementales, et d’autres secteurs d’activités tout aussi importants doivent être pris en compte comme les industries manufacturières, le monde agricole, l’aménagement du territoire, etc.
C’est dans ce contexte qu’il faut favoriser de nouvelles pratiques comme la réduction de la consommation énergétique et une utilisation plus rationnelle de l’énergie, et ce, tout en développant des technologies plus efficaces (isolation des bâtiments, méthodes différentes de culture agricole, etc.). Bref, un changement de mentalité est indispensable pour modifier nos comportements de consommateurs. Quelque soit les actions proposés, les orientations choisies, il faut impliquer l’ensemble de la société si nous voulons obtenir des résultats tangibles.
Plus que jamais au Québec on considère que les problématiques liées à l’énergie doivent être prises en compte d’un point de vue environnemental tout autant qu’économique et social. Nous vivons actuellement à l’ère des changements climatiques et il s’avère que la consommation d’énergie, surtout des combustibles fossiles, est une cause majeure et incontournable de ces bouleversements. Les filières énergétiques ne sont pas équivalentes en termes d’effets sur l’environnement et il importe que les citoyens et leurs représentants en soit conscients lors de leurs prises de décisions. Il y a donc beaucoup à faire pour accroître la sensibilisation et l’éducation. Nous pensons que nous pouvons agir maintenant et, pour être véritablement efficace, il faut avoir les connaissances et surtout les avoir intégrées.