MCN21 exige le congédiement immédiat de Thierry Vandal et une enquête publique pour raisons économiques
5 ans après avoir gagné la bataille du Suroît où le gouvernement
Charest avait contredit son propre programme en autorisant deux projets
de centrales au gaz naturel, que pouvons-nous retenir de la gestion
d’Hydro-Québec sous MM. André Caillé, Thierry Vandal et Jean Charest ?
1. Payer pour ne pas produire à Bécancour
MM. André Caillé et Thierry Vandal ont caché aux Québécois la
possibilité de transformer la centrale publique TAG, au coût de $120
millions plutôt que de faire construire juste à côté la centrale privée
au gaz naturel de Bécancour appartenant à Trans-Canada Energy. La
centrale TAG, construite en 1993 avec des fonds publics, ne sert que de
30 à 40 heures par an. La centrale privée de Bécancour étant maintenant
fermée au moins jusqu’en 2013 à cause des surplus d’électricité, nous
devrons payer au moins $1 milliard en compensation à TCE pour qu’elle
N’EN PRODUISE PAS !
Dans un même temps, Hydro-Québec vendait ses parts (43 %) de Gaz Métro
à SNC-Lavallin, la Caisse de Dépôt et le Fonds de solidarité 5 jours
avant d’autoriser la construction de la centrale de Bécancour.
construite par SNC-Lavallin et approvisionnée par Gaz Métro. Le
président de Gaz Métro de l’époque, M. Robert Tessier, est aujourd’hui
président du conseil d’administration de la Caisse de Dépôt.
Et dire que M. Caillé voulait construire 12 centrales au gaz naturel au Québec...
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