Les citoyens de sept-Îles se mobilisent pour stopper les projets miniers uranifères permis sur la côte-nord par les gouvernement
Si un groupe de citoyens de Sept-Îles n’avait pas visité le site minier du lac Kashiwiss les 20 et 21 juin dernier, les attaques à notre environnement se poursuivraient à grands coups de déversement d’hydrocarbures dans la forêt.
Qui blâmer quand personne ne surveille ?
BRAVO TOUS et TOUTES!
Les citoyens de sept-Îles se mobilisent pour stopper les projets miniers uranifères permis sur la côte-nord par les gouvernements du québec et du canada
Kakusseshiht mak innuat ute Uashat mamuituat tshetshi nakaikanit neme ua munaikanit ashini kauapinuat, ka kushtikuak, (uraniferes) ute itetshe Tshiuetinit ka tapuetakaui utshimauat, Upishtukueiau mak Utauau-tshishe-utshimau.
Sept-Îles – 7 août 2009 Le 25 mai dernier, le MRN autorisait discrètement l’émission de permis permettant le déboisement et décapage aux sites d’exploration et d’exploitation d’uranium au lac Kachiwiss, sans tenir compte des utilisateurs de ce territoire, soit les citoyens de Sept-Îles, de Uashat mak Mani-Utenam et de l’ancienne ville annexée Moisie, et malgré les résolutions de la ville de Sept-Îles et du conseil de bande de Uashat mak Mani-Utenam exigeant un moratoire sur l’exploration uranifère, demandes de moratoires appuyées ouvertement par 3 000 citoyens, les députés provincial et fédéral ainsi que par l’APRM.
Apu shashish, tshishe-utshimau ka tshitapatak eshi-takuannit anite assit (MRN) patshitinamushapan mashinaikana tiapuetak tshetshi tuashkuaitshenanut, tshetshi nanatu-tshissenitakanit mak tshetshi utinakanit ashini kauapinuat «uranium»ka ishinikatet nete shakaikanit kashiuasht (kachiwiss) nasht eka apatenimat nenua ka apashtaniti nenu assinu, anitshenat kakusseshiht mak innuat ute Uashat mak Mani-utenam kie anitshenat Mishta-shipu ¨Moisie¨ka taht mak nasht eka apatenitak nemenu katshi mashinatautishunanut mashinaikannu tapuetatun utenat Uashat mak Innu-takuaikan Uashat mak Mani-utenam tshetshi nakaikanit ne ua utinakanit ashini ka mishta-kushtikuak
mak nenu mashinaikana ka mashinatautishuht 3 000 auenitshenat ute Uashat mak utshimauat ute Upishtikueiau-assit, tshishe-utshimau Utauat mak ne l’ APRM.
Ensemble avec les Innus
Kassinu mamu ashit Innuat
On nous répond que les décisions ne seront pas prises par peur mais avec l’information. La Conférence régionale des élus organise donc un forum printanier afin d’informer les populations inquiètes de la Côte-Nord. Il semblerait que les permis arrivent plus rapidement que les prises de position et les conclusions.
Ume eshi-tshiuenimakuiat aimun apu tshika ut utinakanit aimun tshetshi shetshishunanut muku pitama tshika minu-uauitakanu. Anitshenat utshimauat ka uinakaniht ute etaht uashka, tshika mishta-utshimau-aimuat tshetshi minu-patshitinakaui aimunnu shikuaki, tshetshi minu-uauitamuakaniht kassinu auenitshenat ute itetshe tshiuetinit shietshimikuht nenu.
Anu uipat patshitinakanishipani mashinaikana neme tiapuetakanit ua atusseshtakanit ashini ka kushtikuak kie ma tshetshi minu-uauitamuakaniht auenitshenat.
Nous, les citoyens, en sommes rendus maintenant à réagir fortement afin d’appuyer nos élus locaux rabroués par Québec. Le gouvernement et la population québécoise doivent réaliser que nous, la Côte-Nord, ne serons pas la zone de production mondiale d’uranium pour les prochains 20 ou 30 ans.
Ninan, ka taiaht ute shash ishinakuan tshetshi tutamat tshekuan tshetshi uauitshitshiht anitshenat ka uinakaniht nenu aitutakuht utshimaua Upishtikueiat. Tshishe-utshimau kie kassinu auenitshenat ka taht ute Upishtukueiau-assit tshipa ui tshissenitamuat ute Tshiuetin-assit, apu tshika ut utinakanit ne ashini ka kushtikuak «Uranium» ka ishinikatet tshetshi kassinu ishpanitakanit nete mishue assit ume nishunnuepipuna kie mak nishtunnuepipuna ishpish.
Tout le Golfe St-Laurent, ses habitants, de l’homme au homard, seront affectés.
Kassinu auenitshenat ute uinipekut «Golfe St-Laurent», innuat nuash ashatsheuat tshika takaukuat nenu.
Les Québécois devraient avoir le droit de se poser les questions suivantes :
Upishtukueiaunnuat tshipa tshi ishi-kukuetshimitishuat umenu :
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Voulons-nous être un producteur d’uranium ou non ?
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Tshipa tshi a atusseshtenanu ne ashini ka mishta-kushtikuak «Uranium» ka ishinikatet kie ma mauat a ?
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Voulons-nous gérer les résidus miniers acides et radioactifs en millions de tonnes de copies dans nos cours arrière à quelques km des maisons ? Ou à combien de km au Nord, dans le bassin versant qui alimente notre rivière?
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Tshipa tshi a takuaimatenan ashini ka mishta-kushtikuak kie neme kassinu tshe ishi-ishkupanit anite eshi-takuak ashinit, kassinu anite tshe ishpanit ute pessish epiak kie nete ut pimitshuaki shipua ?
Les Québécois et les autochtones devraient alors en bloc avec la Côte-Nord dire non au Canada afin de laisser le monstre dormir dans notre région.
Upishtukueiau-kakusseshiht kie kassinu innuat ute Tshiuetinit, mauat tshipa issishueuat Tshishe-utshimaua tshetshi utinakanit ne ashini ka mishta-kushtikuak.
Les objectifs de Sept-Îles Sans Uranium 2009 sont toujours les mêmes:
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Sensibiliser les Québécois aux dangers et aux responsabilités associés à la gestion des résidus miniers radioactifs ;
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Démontrer le potentiel uranifère québecois/nord-côtier : Tadoussac, Godbout, Baie-Comeau, Baie-Trinité, Sept-Îles, Lac Manitou, Havre-St-Pierre, Aguanish et Natashquan ;
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Forcer les gouvernements à entendre les Sept-Îliens et les habitants de la Côte-Nord ;
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Démontrer l’impuissance des élus régionaux face aux Volontés provinciales et fédérales, armées de Leurs lois sur les mines ;
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Mettre en évidence la valeur de la Côte-Nord, qui est encore parmi les grandes régions sauvages de la terre ;
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Démontrer que l’exploration contamine ; il serait mentir de dire le contraire ;
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Démontrer qu’à la phase d’exploration, on a beau parler de normes, il n’y a aucun organisme qui prend des mesures dans l’environnement. Ça prend des chiffres pour faire des suivis ou des comparaisons ;
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Collaborer avec les citoyens innus et blancs de toute la Côte-Nord, de Tadoussac à Blanc-Sablon, afin de faire reculer l’industrie et les gouvernements dans cette aventure de l’uranium. L’uranium de la Côte-Nord n’est pas disponible. À quoi bon contaminer notre environnement et notre eau avec des travaux d’exploration s’il n’y a pas de possibilité de mine !
Oui aux mines mais pas n’importe quoi !
NON À LA RADIOCTIVITÉ !
Nous disons aujourd’hui bravo à tous les citoyens de Sept-Îles, de la région, du Québec, de l’Ontario et de la France qui nous appuient et participent à nos actions citoyennes. Un merci bien spécial aux Innus de Ushat mak Mani-utenam et de Mingan, aux Métis du coin, à la ville de Sept-Îles et de Rivière-au-Tonnerre ainsi qu’à tous les organismes comme l’APRM qui osent nous appuyer publiquement.
Nous pouvons nous réjouir d’avoir bien fait comprendre au Gouvernement et à Terra Ventures ( voir accusés de réception en annexe 7 ) qu’il est impossible de poursuivre les travaux sur un site minier, tel le lac Kashiwiss, sans respecter l’opinion des citoyens.
Nous souhaitons avoir démontré clairement que des citoyens corporatifs comme Terra Ventures ne respectent pas les lois qui protègent et garantissent le bien-être de Dame Nature, donc le nôtre par le fait même.
Si on se fie à la réponse du directeur général de Ressources naturelles-Côte-Nord, M. Normand Laprise, la Loi sur les Mines ne possède aucune disposition qui oblige les titulaires d’un droit minier à cimenter les trous de forage, ni à entreposer de façon sécuritaire les carottes de forage et les boues radioactives.
Selon le Ministère, ce serait seulement du ressort des politiques environnementales de chaque entreprise comme Terra Ventures. Or, nous avons bien vu comment ils traitent notre environnement. Ce qu’ils font sur le terrain diffère bien de ce qu’il se vante de faire pour rassurer les citoyens dans les médias.
Nous faisons un interprétation différente de la Loi et croyons que le Règlement sur la santé et la sécurité du travail dans les mines stipule clairement que, depuis 1993, chaque trou de forage au diamant doit être cimenté.
Et si la Loi n’encadre vraiment pas ces travaux, nous considérons entreprendre des démarches légales afin de démontrer la responsabilité du Gouvernement pour les préjudices causés à notre environnement nord-côtier par ces travaux d’exploration et leur contamination radioactive.
Nous sommons le Gouvernement du Québec de mettre ses culottes afin de faire réhabiliter tous les sites d’exploration minière uranifère sur notre Côte et partout ailleurs au Québec comme à Mont-Laurier et dans les Monts Otish ET D’INSTAURER UN MORATOIRE IMMÉDIAT AFIN DE STOPPER LES RECHERCHES POUR LE DANGEREUX ET PRÉCIEUX MINERAI D’URANIUM.
Il est déjà trop tard, il faut agir maintenant M. Charest. Si ce n’est pas au nom des citoyens, faites-le au moins pour notre nature vivante qui a toujours soutenu le développement du Nouveau Monde et des autochtones qui ont su bien s’en servir pendant 20 000 ans avant nous. Soyez bien assuré que le COMITÉ de VIGILANCE CITOYENNE visitera éventuellement tous les sites de la Côte-Nord. Nous avons une visite organisée dès la semaine prochaine sur un site minier près de chez nous.
Nous continuerons à vous demander que toutes les entreprises minières, comme nous les citoyens du Québec, respectent au moins la Loi de l’environnement.
Sept-Iles Sans Uranium 2009 lance donc une pétition électronique facile d’accès pour tous les citoyens inquiets par rapport à l’URANIUM au Québec. On invite tous les groupes et individus à faire circuler la nouvelle afin d’amasser le plus grand nombre de signatures d’ici la fin de 2009. Ensuite nous déposerons le tout à l’Assemblée nationale d’une façon originale.
Vive la démocratie!
-30-
Renseignements : Marc Fafard
Sept-Îles Sans Uranium 2009
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Tél : 418-927-2528
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