Mémoires

Mémoire présenté à la Commission de l’agriculture, des pêcheries, de l’énergie et des ressources naturelles dans le cadre de la Consultation générale sur le Projet de loi n° 79, Loi modifiant la Loi sur les mines

Ce mémoire réunit les principales préoccupations des groupes membres du RQGE face à la toute puissante industrie minière au Québec et à la complaisance du Ministère des Ressources Naturelles et de la Faune avec sa vieille Loi sur les Mines basée sur le principe du Free Mining, héritage de la ruée vers l’or du 19e siècle. S’il y a un constat qui se dégage chez les groupes consultés, c’est qu’il était grand temps en ce 21 ième siècle de refaire cette loi pour quelle s’harmonise à la Loi sur le Développement Durable.

Récentes consultations dans le dossier forêt

Priorité dans le choix des futures aires protégées


Une consultation a eu lieu quant aux aspects qui devraient être priorisés dans le choix des futures aires protégées. En effet, le gouvernement est apparemment en marche pour atteindre le 12% promis d'ici 2015, et le MDDEP devrait rendre publique bientôt la version complète de l'étude effectuée sur les aires protégées au Québec. Une version synthèse était disponible pour les consultations. Un  groupe membre, Greenpeace, a aussi soumis son avis sur la question.

lire l'avis du RQGE

L'avis du RQGE sur le calcul de possibilité forestière:

Mémoire de l'AQLPA appuyé par le RQGE : quelle cible de réduction d’émissions de gaz à effet de serre à l’horizon 2020?

S’il est vrai que les nombreuses activités humaines ont de tout temps utilisé des formes d’énergies diversifiées pour répondre à la demande toujours croissante des différentes collectivités qui se développent, jamais les conséquences de l’utilisation de l’énergie n’ont été aussi cruciales pour l’avenir de l’humanité et des écosystèmes. Pourtant, les formes d’énergie utilisées ne sont pas si diversifiées. Actuellement, « 75 % de la demande d’énergie mondiale » est comblée par les combustibles fossiles, sources d’énergie non renouvelables. On les consomme plus vite que l’on trouve de nouvelles réserves, avec tout ce que cela peut avoir comme effets négatifs pour notre milieu de vie et notre environnement (gaz à effet de serre, trou dans la couche d’ozone, pluies acides, smog, etc.). Sans compter qu’avec la demande en pétrole des pays en émergence comme la Chine et l’Inde conjuguée à la diminution des réserves, les prix sont en forte hausse ce qui risque d’ébranler sérieusement nos économies. Que dire encore de l’utilisation de grains pour la production d’éthanol ? Ou encore d’un retour en force de l’utilisation du gaz, du charbon ou du nucléaire ?

Pour une nouvelle relation aux peuplements forestiers du Québec

Le territoire forestier québécois porte les marques des politiques passées. Ce territoire a été développé sans vision globale visant à intégrer les aspects environnemental, social et économique. En conséquence, certaines ressources ont été surexploitées avec des infrastructures on été construites à courte vue. Il faut donc mesurer avec précision l’état de nos ressources, car on ne repart pas à neuf en changeant tout simplement les lois : on peut changer de trajectoire, mais on ne peut pas revenir sur le passé.

La fragilité croissante des écosystèmes forestiers, la crise industrielle et ses conséquences sur la vitalité économique des régions forestières ainsi que la difficulté croissante pour les communautés vivant de la forêt de poursuivre leurs activités, l’insatisfaction grandissante des Premières Nations, les changements climatiques, la montée croissante des coûts de l’énergie, les limites de nos connaissances quant aux dynamiques des écosystèmes forestiers, la difficulté à trouver des travailleurs-euses en forêt: autant de réalités incontournables à considérer pour un nouveau régime d’occupation du territoire forestier.

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