Déclaration internationale : arrêtez l’expansion des plantations industrielles d’arbres !
Dans le monde entier, des millions d’hectares de terre productive sont transformés en déserts verts que l’on présente comme des « forêts ». Des populations sont déplacées pour frayer la voie à des rangées interminables d’arbres identiques – eucalyptus, pins, palmiers à huile, hévéas, jatrophes et d’autres espèces encore – qui prennent la place de presque tous les autres êtres vivants. Les sols agricoles, indispensables à la souveraineté alimentaire des communautés locales, sont affectés à la monoculture d’arbres afin de produire des matières premières pour l’exportation. Les réserves d’eau diminuent et sont polluées, et les sols se dégradent. Les violations des droits humains se multiplient : elles vont du déplacement et de l’élimination des moyens d’existence à la répression et même à la torture et la mort. Des populations entières en souffrent mais les femmes sont les plus touchées car les plantations ont des effets différents suivant le sexe.
Montréal, 2 septembre 2009 : En cette période de refonte de la loi sur l’occupation du territoire forestier, c’est avec attention que l’Action Boréale Abitibi-Témiscamingue (ABAT), le Réseau québécois des groupes écologistes (RQGE) et ses autres membres scrutent les propositions gouvernementales. Il semble bien que l’on passe enfin d’une approche au m3 de bois à une considération au km2 de territoire.
Le RQGE a été agréablement surpris de l’accueil réservé à ses critiques et recommandations présentées hier en commission parlementaire dans le cadre des auditions concernant le projet de loi 57 sur l’occupation du territoire forestier. En effet, le ton acerbe des dernières années semble faire place à plus d’ouverture. « On sent un changement de ton manifeste quant aux préoccupations environnementales » de souligner Yvan Croteau. « On semble vouloir respecter l’esprit des recommandations du rapport Coulombe. » ajoute-t-il.
Kitiganik/Lac Rapide/Territoire
Algonquin - Ce matin, des Algonquins du Lac Barrière bloqueront pacifiquement
les équipements des employés forestiers d’Abitibi-Bowater, les empêchant
ainsi d’exploiter leur territoire jusqu’à ce que le gouvernement
provincial tienne compte des accords touchant la foresterie et autres
exploitations des ressources sur le territoire des Algonquins du Lac
Barrière. Ils cherchent aussi la reconnaissance du leadership
légitime de cette première nation de la part des deux gouvernements.
Montréal, le 19 août 2009 – Bonne nouvelle, nous annonçons l’ajout d’une supplémentaire, le mercredi 2 septembre au spectacle bénéfice de l’Action boréale de l’Abitibi-Témiscamingue. Mettant en vedettes les Richard Desjardins, Zachary Richard, Mes Aïeux et Fred Pellerin, rappelons que le spectacle du 3 septembre s’était vendu en quelques jours. Ces mêmes artistes se sont avérés disponibles pour une deuxième soirée.
La fragilité croissante des écosystèmes forestiers, la crise industrielle et ses conséquences sur la vitalité économique des régions forestières ainsi que la difficulté croissante pour les communautés vivant de la forêt de poursuivre leurs activités, l’insatisfaction grandissante des Premières Nations, les changements climatiques, la montée croissante des coûts de l’énergie, les limites de nos connaissances quant aux dynamiques des écosystèmes forestiers, la difficulté à trouver des travailleurs-euses en forêt: autant de réalités incontournables à considérer pour un nouveau régime d’occupation du territoire forestier.
Washington, D.C., 5 août 2009 – Kimberly-Clark, le fabricant des produits Kleenex et Cottonelle, a dévoilé aujourd’hui de nouvelles normes d’approvisionnement en fibres destinées à mieux protéger les forêts de la planète. En agissant ainsi, Kimberly-Clark devient un chef de file en matière de développement durable dans le secteur des papiers jetables. De son côté, Greenpeace, qui a travaillé de concert avec l’entreprise à l’élaboration sa politique, a annoncé qu’elle mettait fin à sa campagne « Kleenex SOS Forêt », une campagne qui visait directement Kimberly-Clark et ses produits.
La nouvelle est toutefois teintée par l’octroi de 7,3 millions de dollars des fonds publics sous forme de compensation à la compagnie Kruger. Nous sommes d’avis que si le gouvernement avait fait ses devoirs, jamais des droits de coupes n’auraient été accordés sur ce territoire. « C’est là une illustration de la nécessité d’inclure des études d’impacts sur les projets forestiers, et ce avant l’attribution de droits de coupe. La réforme du régime forestier qui se poursuit dans les semaines à venir offre une belle occasion de réajuster le tir » souligne Maude Prud’homme de SOS Levasseur.
Nous espérons également que cet élan de rectification gouvernementale s’accompagnera d’un geste d’ouverture vers une reconnaissance formelle des droits ancestraux Innus sur le territoire du Nitassinan. Une réparation concrète serait sûrement bienvenue de ce côté aussi.
XEROX, la plus importante compagnie de photocopieurs du monde, achète le Papier à Haut Rendement Commercial d’AbitibiBowater pour ensuite le revendre à d’autres grandes entreprises partout en Amérique du Nord. Ce papier est issu de pratiques forestières irresponsables.
« Par ses choix d’affaires, XEROX prouve qu’elle ne prend pas le développement durable au sérieux et se fait complice de la destruction de la forêt boréale, » lance Mélissa Filion, co-responsable de la campagne forêt boréale de Greenpeace.
Selon Greenpeace, plusieurs grands acheteurs de papier et de bois ont déjà pris position et décidé de réduire l’impact de leur entreprise sur la forêt boréale. Xerox refuse quant à elle de passer en revue sa chaîne d’approvisionnement pour en éliminer les produits de papier issus des forêts intactes.
Montréal, 29 juillet 2009 – Greenpeace et la ministre des Ressources naturelles Nathalie Normandeau se sont rencontrés aujourd’hui afin d’évaluer les améliorations pouvant être apportées au projet de loi sur les forêts, Dans sa forme actuelle, il entraînerait la disparition des dernières forêts intactes du Québec.
« La ministre Normandeau s’est montrée attentive quand à la protection des forêts intactes,» déclare Nicolas Mainville, coresponsable de la campagne Forêt chez Greenpeace. « Les changements que nous proposons aideront la mise en place de nouveaux marchés durables pour l’industrie, permettront de supporter les communautés locales et assureront la préservation du Caribou forestier », renchérit Mainville.
Les solutions proposées par Greenpeace à la ministre se résument principalement comme suit:
* Inclure la création d’une stratégie de sauvegarde de nos dernières forêts intactes conjointement avec le Ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs, dans une section de la Loi dédiée spécifiquement à la création d’aires protégées. Actuellement aucune section ne traite de la création d’aires protégées dans le projet de loi.
Québec, 27 juillet 2009 - Des activistes de Greenpeace bloquent l’accès au ministère des Ressources naturelles et de la Faune du Québec (MRNF), depuis tôt ce matin et perturbent le cours des activités afin de protester contre la destruction des forêts intactes.
Une dizaine d’activistes se sont enchaînés aux portes de l’édifice, situé au 880 chemin Sainte-Foy à Québec, après avoir déposé devant le MRNF des 2X4 provenant d’AbitibiBowater, la plus grande entreprise forestière destructrice du Québec. Ils y ont également suspendu une bannière sur laquelle il est inscrit : FORÊT BORÉALE : LA DESTRUCTION SE DÉCIDE ICI.
« Nous entravons le travail du ministère pour demander un changement de cap vers une économie forestière responsable axée sur la conservation des forêts intactes et le respect du patrimoine forestier québécois», explique Nicolas Mainville, coresponsable de la campagne Forêt boréale de Greenpeace.
Rouyn-Noranda, le 18 mars 2009 - Le 3 mars dernier, l’Action boréale de l’Abitibi-Témiscamingue a demandé au ministre des Ressources naturelles et de la Faune, M. Claude Béchard, de rendre public le Plan de rétablissement de caribou forestier (Rangifer tarandus) au Québec – 2005-2012. Comme le démontre son silence des derniers jours, M. Béchard ne semble pas accorder une grande priorité au dossier du caribou forestier. Tel que prévu, l’ABAT a décidé de publier elle-même la version 2006 du document qu’elle a en main.
Ce colloque permettra de sensibiliser les participants à l’urgence
d’agir pour protéger nos forêts et nos marchés contre les ravageurs
forestiers exotiques. Il permettra de prendre conscience des menaces
et de connaître les mesures de prévention et de détection. Il informera
les participants sur leur rôle et leurs responsabilités afin de
diminuer la propagation à l’intérieur et à l’extérieur de nos
frontières. en savoir plus
Kwe kwe,
Le Comité Forêt de Kitcisakik vous invite à prendre part au tout premier colloque portant sur le caribou forestier du sud de Val-d’Or.
affiche promotionnelle de l’événement et formulaire d’inscription,
Espérant vous compter parmi nos invités, veuillez agréer, madame, monsieur nos salutations les meilleures.
Megwetch!
Le ministre Béchard a rendu public un projet de politique forestière qu’on peut, pour le moins, qualifier de surprenant venant d’un gouvernement traditionnellement conservateur en la matière – quoique, en y pensant bien, ni moins ni plus conservateur que les autres partis ayant gouverné le Québec.
Pavé dans la mare des grandes industries forestières? Subtil piège tendu aux groupes environnementaux? Patate chaude refilée aux régions? Ou vrai désir de changer la donne d’un aménagement forestier qui n’a à peu près jamais existé – puisque, systématiquement subordonné aux desideratas économiques des grandes usines de pâtes et papiers, cet «aménagement» se résume encore à la coupe au moindre coût?
Le Parti Libéral réitérait récemment son intention de faire du Nord québécois « un nouvel espace de développement durable »1. Mines, énergie, forêts, chasse, pêche et tourisme sont au coeur du développement économique visé, le tout, affirme-t-on, « dans le respect de l’environnement et des populations locales ». L’équipe de «l’économie d’abord » réserve même un volet important à la conservation de la biodiversité : 50% du territoire serait « à l’abri du développement industriel, minier ou énergétique » (l’omission de la foresterie est-elle ici volontaire?2).

Rouyn-Noranda, le 17 novembre 2008 - L'Action boréale de l’Abitibi-Témiscamingue (ABAT) dénonce Wawanoloath, dans le dossier de la gestion forestière. Selon Henri Jacob, président de l’ABAT, « cette position reflète un opportunisme électoral irresponsable et n’augure rien de bon advenant la prise de pouvoir par le Parti Québécois. »
Soumis par Sophie le jeu, 10/30/2008 - 11:05.
Québec, jeudi 30 octobre 2008
La Société pour la nature et les parcs du Canada (SNAP Québec)
réagit vivement aux révisions du régime forestier proposées ce matin
par un groupe d'intervenants comprenant le Conseil de l'industrie
forestière du Québec (CIFQ). Ces propositions basées sur une vision à
court terme risquent d'accentuer la crise de confiance actuelle et
d'hypothéquer la santé et la productivité des forêts publiques tout en
empêchant une réelle refonte du régime.En savoir plus
http://portailenvironnement.ca/?p=1596
Protection des forêts intactes et création d'emplois durables
TOURNERIE 2008
Du 18 au 24 novembre
Exposition-vente
de
bols en bois et autres tournages libres
Ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs
7 octobre 2008
Contrairement aux forêts tropicales, le carbone emmagasiné dans les arbres de la forêt boréale qui est de 84 %, serait enfoui dans le sol. C’est 186 milliards de tonnes de carbone, soit l’équivalent de 27 années d’émission mondiale provenant des activités humaines.
Le Conseil canadien des aires écologiques et le ministère du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs du Québec présentaient à Québec du 16 au 19 septembre dernier le colloque Aires protégées en zone boréale - Vers la protection d'un patrimoine naturel mondial.
18 novembre 2008 Le ministre Béchard a rendu public un projet de politique forestière. Piège tendu aux groupes environnementaux? Patate chaude refilée aux régions? Vrai désir de changer la donne d'un aménagement forestier n'ayant à peu près pas existé et se résumant à la coupe au moindre coût? Sur la base de certaines positions de Michel Jurdant en tant qu'ingénieur forestier, écologue et militant, nous allons tenter d'imaginer ce qu'il aurait pu dire de cette tentative de réforme. Conférencier : Vincent Gérardin.

Centre Culture et Environnement Frédéric Back
870, av. Salaberry, local 324
19 h 15
www.atquebec.org
info@atquebec.org
418-524-2744
Radio-Canada
24 septembre 2008
Le Devoir
23 septembre 2008
CNW Telbec
17 septembre 2008
ConsoGlobe
Septembre 2008
J'ai fait une exception pour cette nouvelle provenant d'une compagnie forestière, car Temlam est une trop rare usine qui s'intéresse à autre chose que la production de papier ou de sciage.
Radio-Canada
15 septembre 2008
Conseil de l’industrie forestière du Québec
12 septembre 2008
Radio-Canada
11 septembre 2008
Ministère des Ressources naturelles et de la Faune
11 septembre 2008
Reuters
11 septembre 2008
LBR.ca
10 septembre 2008
Radio-Canada
10 septembre 2008
Ministère des Ressources naturelles et de la Faune
5 septembre 2008
Ecojustice
4 septembre 2008